SCÈNE XIV. ALICE, JOCELIN
ALICE , d''abord seule.
C'est le roi ! et moi qui ine suis montrée si familière avec lui ! qui l'ai traité avec tant de légèreté ! et c'était le roi ! Pourvu que mon-cousin Everard n'ait pas étendu ses soupçons jusque là... Je le sais îionnête homme, mais une seule imprudence ! . . .
JOCELLN , arrivant.
Miss , sir Everard désire absolument vous parler. Il a des choses qu'il ne peut dire qu'à vous.
ALICE
Grand Dieu! Everard de retour icil... que veut-il?
JOCELIN.
Il a un air si... je ne sais quoi... que ça m'a touché le cœur ! . . .
ALICE
Eh bien! qu'il vienne I... il y va peut-être de notre salut ! Mais , Jocelin , que mon père , que tout le monde ignore cette visite.
JOCELIN.
Oh ! je le crois bien.
ALICE , lui donnant de Targenl.
Tiens , Jocelin, voilà pour toi, et sois discret.
JOCELIN.
Je VOUS demande pardon , Miss , de recevoir de la main gauche , c'est que monsieur Everard m'en a déjà mis plein la main droite.