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SCENE III

guerre eu cliaulaul , en riant ; des lions au combat , des étourneaux après la victoire , bien différens au moins de nos antagonistes, les têtes rondes , maudits puritains, <|ui ont toutes les vertus sur la face et pas un^ dans le cœur. Ne parlons pas de ces gens-là 5 tiens, cîiante-moi quelque chose qui me rappelle mon bon temps.

ALICE

Bien volontiers Voulez-vous que je chante la ballade de la belle Rosemonde ?

CLiIFFORD , s'asseyaiu d'un air rêveur.

C'est pour elle que fut bâtie cette antique demeure de Woodstock... Ah! que les temps sont changés!

ALICE

Air ANGLAIS: Izabel, Uabel.

O solitude profonde , Où, loin du bruit de sa cour, Henri , sépare' du monde , Retrouvait dans celte tour

Rosemonde {his)

Et l'amour.

Quels sont les dieux de ce séjour ?

Rosemonde {hix)

Et l'amour.

C'est en vain que sa voix tendri' , Aux échos de ce séjour, Autrefois faisait entendre Et répéter tour à tour

Rosemonde (bis)

y.X. l'amour, ileias ! tout disparut un jour,

Rosemonde (bi.'i)

Et l'amour.

lo LE PAGE DE WOODSTOCR,

(JLIFFORD, se levant brnsquemenl.

Vous chantez , Alice !

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