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à moitié couverte demousse et sans inscription apparente.
Celle pierre se trouvait dans un petit enclos de genévriers qui, autrefois, avait été le parc du manoir.
J'enlevai la mousse avec mon couteau, je découvris quelques lettres à moitié effacées, et je finis par lire le nom d'Hector.
Mes derniers doutes s'évanouirent...
J'étai> hieu sur la terre du Roi de Trèfle.
Je me pris alors à songer que sur cetl' même pierre maintenant moussue et grisâtre, avaient dû couler, brûlantes, les larmes de cette adorable femme qui éclaira son siècled'un si splendide reflet, de cette artiste royale qui tint tour à tour, le ciseau de Benvenuto, la plume de Ronsard et le pinceau de Véronèse, de cette reine qui fut femme tant de fois, de cette maîtresse qui fut reiue toujours...
Je me mis un genoux en terre et j'appuyai mes lèvres sur cette pierre y cherchant la trace de ses larmes.
Le vent des siècles les avait séchées.
Rien ne résiste a l'aile du Temps, pas même le souvenir de l'amour.