‹ Le pain durChapitre 9 sur 60 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

TURELURE, lui envoyant un baiser. —

LE PAIN DUR Adieu, chère amie !— Adieu, charogne, puisses-tu cnever !

Me voici à vous. Mademoiselle, et prêt à vous écouter.

LUMIR — Je crains de tomber mal en ce jour de fête et parmi tant d'occupations.

TURELURE — Je suis toujours occupé.

Et d'ailleurs, l'inauguration est finie.

Là-bas un train orné de feuillages et de drapeaux ramène vers Paris mes invités digérants. Ah, c'est une grande époque !

Quelle levée de pioches sur toute la France! Quel fourmillement de brouettes î - vl^^U*^ '

Quatre autres voies comme celle-ci partant de Ja capitale vers tous les coins du pays

Permettent en quelques heures à tous les citoyens de s'unir sur le même forum.

LUMIR — La ligne du Midi atteint Lyon déjà et permettra à votre fils d'être ici en quelques heures.

TURELURE— Quoi ! C'est-i qu'il vient ?

LUMIR — Je ne sais, je n'ai de lui aucune nouvelle.

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