Journal, édit. A. Tuetet, I, p
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ces dépenses imprévues *. Entre autres travaux, on voit - Gilet Chauderon chargé de refaire la porte de la Tourne lie criminelle qui mène aux galeries de la Conciergerie, parce qu'elle u fut rompue par les communes » quand la populace, en un moment d'insurrection, envahit le Palais.
Après une longue période d'accalmie, causée sans doute par la situation politique et financière du pays, la nécessité de nouveaux travaux s'imposa, plus impérieuse que jamais. Le 7 septembre 1497, le Parlement examine le devis des réparations à exécuter à la Grand' Salle et au Parquet, notamment pour le pavage ^ ; le 28 août i525, toutes chambres assemblées, on convient qu'il y a sur certains points crainte de ruine, «qui seroit chose irréparable », tant aux fondations qu'à la couverture : les maîtres des œuvres donnent à ce sujet de sérieux avertissements et communiquent des devis ; l'état des voûtes de la Grand' Salle et des cheminées offre un danger permanent*. A partir de ce moment, la Cour suit plus attentivement les travaux, même pendant le temps des vacations : il y va d'ailleurs de la sécurité de tous ceux qui fréquentent le Palais ; et le 2 G novembre 1649, ^^ ^^* décidé '' que dorénavant deux conseillers seront commis à la surveillance des bâtiments et des réparations, et devront mander les maîtres des œuvres chaque fois qu'il sera opportun pour faire une enquête et une visite des lieux. Cette décision porte bientôt ses fruits. Un maître menuisier, Michel Bourdin, interrogé sur le danger que paraît présenter le plancher de la Grand'Chambre ou