Archives nationales, O^ laS, f" i
4. En avril 181 1, l'architecte Peyre avait déjà intimé aux propriétaires ou -détenteurs des échoppes situées au pourtour de la Sainte-Chapelle l'ordre de les évacuer et de faire place nette à première réquisition (Archives dép. de la Seine, Domaines, carton 398). Parmi les derniers expropriés (1809), on cite une dame Rousseau, tenancière d'un restaurant, et un sieur Olivier, qui dirigeait un cabinet de lecture des jouTnaux. La veuve Bosc, costumière, pont le magasin ouvrait sur la cour du Mai, fut autorisée à l'installer à l'intérieur du Palais ; ses successeurs y continuent le même commerce.