Hislorielles, édit. Monmerqué et P. Paris, I, p
2. En juin 1269, ^^^ femme, Marguerite, sans doute veuve d'un officier du roi, possède au titre de la conciergerie de Paris (racione conciegiarie Parisiensis) une vigne voisine des propriétés des Chartreux de Y Auverl {Archives nationales, S 4070'', n° 28).
3. Il fonda avec sa femme, en i3i3, une chapelle dédiée à la Vierge, à saint Michel et à saint Louis en la chapelle royale du Palais {Archives nationales, .IJ /19, n» 38) ; cf. JJ 45, f" 8/1, et JJ 48, n" 71 ; l'inventaire de ses biens et de ceux de sa femme, Isabelle de Mory, a été conservé dans la reliure d'un manuscrit des Postiila de N. Gorran (Biblioth. impériale de Vienne, ms. i4o8), et public dans le Bulletin de la Société de l'histoire de Paris, XIX, p. i63. — En janvier i3i8, Philippe V concéda au chapelain de la chapelle fondée par Galeran Le Breton une maison sise « subtus coquinam oris regii infra clausuram palatii » (Archives nationales, L Ci 8, n° 19 bis) ; cf., sur cette maison, J, V1A.RD, Documents parisiens, I, p. 202.
4. Des lettres de Philippe VI, datées du 3 juin 1329, accordent au chanoine .lean de Ghelles, chapelain du roi, sur le rapport des maîtres des œuvres, la partie du local occupée par ce concierge du Palais, située à gauche de l'entrée dudit Palais, pour y établir son cellier et son écurie {Archives nationales.
(i334), Philippe de Savoisy (ioSq), Pierre de Landes (1371), Philippe Ogier ( 1875), Arnaud de Corhie, chancelier de France (i384), Thibaut de Mézeray (1402), Antoine des Essarts(i4ii), Jean de Troyes, chirurgien et échevin de Paris (i4i3), Isabeau de Bavière (i4i3)S Henri de Marie, chancelier de France (1417), Eustache de Laistre, ancien avocat (i4i8).
Un acte de janvier i355* avait spécifié et énuméré les droits du concierge dans la justice, censive et seigneurie du Palais et ses dépendances jusqu'à la Seine, et, du côté de l'est, u depuis le ruissel ou goulet qui est au bout du grand pont, ainsy comme ledit palais se comporte du costé d'icelluy ruissel, tant en hostels comme en auvents et au dessous d'iceux w. On pourra consulter sur ce sujet une nouvelle ordonnance de janvier 1359, des lettres de Charles, dauphin et régent de France, d'octobre 1874, vidimées et confirmées par Charles YII en mars i446^.
Suivant ces lettres, le titulaire possédait les clefs du Palais à l'exception de la principale, et pouvait exercer, par lui ou par ses officiers, la justice et seigneurie basse et moyenne dans toutes les dépendances du Palais, maisons, auvents, mais sans avoir droit d'exécution ni une peine corporelle ou infamante à ordonner; le malfaiteur laïque était jugé parle prévôt de Paris, clerc par l'officialité. Le concierge tenait ou faisait tenir ses plaids au Palais, soit d'office, soit à requête de partie, avait droit d'épave sur les objets perdus dans l'enclos, droit de police en cas de bagarre, de rassemblement ou
JJ 67, n° i4 ; publ. par J, Viard, Documents parisiens du rèr/ne de Philippe VI de Valois. I,p. 58),
1. Archives nationales, KK ZIS, f" ikS.~ En août iliiQ, elle fit changer les serrures à la Conciergerie {idem, KK Agi, f° 22 v').