LA NYMPHE B£ SAINT-CLOVU
Mon zèle à les suivre m'engage, Et je brûle en secret d*une pareille ardeur ; Mais avant que sa vue ait pu la satisfaire.
Ma sœur, daigne, de grâce, employer ton pinceau A. tracer le portrait de ce soleil nouveau.
I,A HTIIPHE DE VERSAILLES.
Révélons-le , ma sœtir, c'est tout ce qu'on peut faire; Le peindre est un emploi pour moi trop relevé j
Le ciel <loit l'avoir réservé
A quelque puissance suprême.
Je dirai seulement que ses traits accomplis Obligeraient Vénus à confondre elle-même La beauté de ce prince et celle de son fils ; Je dirai qu'il n'est rien de plus grand , de plus rare.
Que cet air si majestueux Dont la nature pare Et son front et ses yeux , Puisqu'on j voit briller le divin caractère
De son aïeul et de son père.
CHAHTKE 111.
LA NYMraE DE SAlRT^CLODD.
Il n'égalera point ces deux cœurs généreux , Quoiqu'il en soit la naturelle image.