‹ Le palais de Scaurus; ou, Description d'une maison romaine. Fragment d'un voyage de Mérovir à Rome, vers la fin de la républiqueChapitre 118 sur 145 · CHAPITRE XVIII, 2V · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVIII, 2V

a modérer, à la volonté des baigneurs, le dece gré de chaleur du bain. La seconde, qui « ne reçoit qu'une partie de la chaleur du K fourneau, donne l'eau tiède au tepidarium. « La troisième, placée immédiatement sur le « feu, fournit le caldarium i). De ce côté, « cette cheminée basse (a") , où l'on fait un si « grand feu sert à chauffer le caldarium, qui <( lui est contigu. La vapeur brûlante , con- (c duite par des tuyaux cachés, circule dans « un espace vide, ménagé sous le pavé, ainsi u que tout autour de la pièce (3) , et s'en- « gouffre ensuite dans le laronirinn. C'est de i( cette manière que l'on parvient à élever la « température à ce degré qui vous a paru si « insupportable. Mais, comme il ne fait pas ici fc beaucoup plus frais que dans le c(ddariiiiu, « continua-t-il , nous ferons bien de nous

(i ViTRUv., lit). V, cap. lo, et la Peintant des hain\ de Titus.

'i) Ruines de l'nmpéi ^ toni. II.

(î^ ViTRUV.. iib. V, cap. to; Rui/ies de J'onipri, t. II; Peinture des bains de 7'ilus-.

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