‹ Le palais de St. Cloud, son histoire et sa déscriptionChapitre 10 sur 43 · CHAPITRE VIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIL

TTINilAIRB HMTOllQCB BT DBSGBIPTIF.

D'après les débris de quelques vieilles murail* les, découvertes en difTérents endroits du ch&tean

de Saint-Cloud, ii parait certain que ce château a été construit par Monsieur^ frère de Louis XIV» sur les fondations et presque dans les limites de la maison d'Hervard, primitivement maison Gondé K

La reine Marie-A.ntoinette a fait subir de nom-

< Voir les plans d'Israël SilTeslie. Le roi nous a montré,

à côte de la salle actuelle de billard, au haut de l'escalieid'hoiiiK ur, une petite (ourelle mysiéneusey dont la fondation remonte à l'existeoce de la maison Gondi.

breuses métamorphoses au château àe Monsieur; Napoléon et Louis XYIII se sont bornés à faire des chaiigenieiits intérieurs; Charles X a fait bâtir au dehors le grand commun sur remplacement de Pancien couvent des Ursulines, et la caserne des gardes du corps dans les jardins du bas pai^c: idée peu favorable à Tharmonie des jardins et pour la vue du château. S. M. Louis-Philippe a fait à Saint-Cloud , comme dans toutes les résidences royales , les utiles et nombreux embellissements dont nous venons de parler dans le chapitre précédent.

SAINT-CLOUD TEL QU'IL ÉTAIT LORSQUE LA MAISOIS D OR- LÉANS LE POSSÉDAIT , ET TEL QU'IL EST Û£PUIS L'ACQUISI- TION DE LA IŒIM£ MAAIE • ÀKTOUtËTTE *.

« Une grille située sur la place du pont de Saint- Cloud ferme Centrée de l'avenue de ce château *. Au bout de Favenue, se trouve une seconde grille qui conduit dans Tavant-cour, d'où on parvient à

la cour d'honneur, par un angle dont Tirrégu-

r Cette ancienne description est empruntée à Poucet He !a

Grave (1789). YMc- s'accorde avec < l'FAplication histoiitjue • de ce qu'il y a de j)iiis remarquable dans la maison de « Monsieur, à Saint-Cloud, » parle sieur Combes (1681).

' Cette grille n'existe plus.

R]êsiDENCl£S ROYALES.

larité a été corrigée au moyen d'une seconde grille qui fait symétrie avec la première.

a Le COI |)s de lo^^is , au fond de la cour , construit par Girard, de 144 pieds de façade sur 72 d'élévation , est orné de pilastres corinthiens, élevés sur un soubassement, et de bas -reliefs au-dessus des croisées; son avant^corps, formé de quatre colonnes, soutient un entablement qui porte autant de statues, symboles de la Force, de la Prudence, de la Richesse et de la Guerre; au-dessus règne un atti(|ue servant d'amortissement; dans le fronton est un cadran que le Temps découvre avec des Amours qui représentent les quatre pallies du jour : on a joint à celte façade deux ailes du dessin de le Pautre; un ordre dorique couronné de balustrades, avec des avantco]ps ornés de frontons, dans l'un desquels on voit la Victoire , et dans l'autre la Paix , forme l'architecture de ces ailes , décorées de huit sta* tues dans des niches ; celles de la di oilc sont Mercure, Calliope, Bacchus et Uébé; celles de la gauche sont Momus, la Paix, Bacchante, la Richesse; elles ont été sculptées par (^adène et le Pautre

« Le grand escalier placé sur la gauche % qui

' On voit encore aujourd'hui ces statues.

* 11 était à peu près où se trouve aujourd'hui le vestibule

conduisait aux appartements ^ était formé de deux rampes, dont les balustrades étaient de marbre, ainsi que ies pilastres ioniques dont Jules Har- * douin Mansard l'avait décoré , avec des arcades feintes qui le rendaient très-riche. Cet escalier a été déplacé et transporté dans l'ancienne chapelle du château, qui a été détruite; il est devenu Pescalîer des princes et princesses et des enfants de Leurs Majestés ; il est aussi celui des grands appartements et de la galerie.

« M. Micque a fait construire sur ses dessins un nouvel escalier ^ pour le roi et la reine , qui communique aux grands appartements, et dans la cage duquel feu M. Deschamps a laisse de lui deux grands bas-reliefs, dont le premier représente la course d'Hippomène et d'Atalante, et le second le triomphe de Flore; cet escalier est précédé d'un vestibule aisé et fort élégant.

« La nouvelle chapelle a été construite * dans Fangle que forment la galerie et le salon de Diane du côté de Moutretout; son plafond est de M. Sauvage, peintre du roi; les sculptures de feu

de S. A. R. Madame f au haut de ce grand escalier étaient, du côté de Paris, le salon d'Armide; du côté du palais» la salle des gardes , et le salon d'Énée.

' Au fou d de la cour d'hoaneur dans l'aiii^icgaucbc. > C'est la chapelle actuelle.

38o RESIDENCES ROYALES.

M. Descliaiiips , sculpleur de la relue, à l'excejition du bas-relief du maitre-autel qui* a été exécuté par M. le Sueur, pensionnaire du roi à Rome.

«c La cour du château a été ornée d'une balus» trade, derrière laquelle il y a un trottoir élevé de U'oiâ marches, pour faciliter iacomniunicatioa du rez-de-cfaaussée au pourtour de la même cour , et éviter les voitures.

« La façade du côlé du parterre de l'Orangerie ne se soutenant plus que par ses étais , celle en retour du côté des Goulottes jusqu'à Taile basse n'offrant qu'un composé irrégulier de plusieurs parties, dont l'une se trouvait fort affaiblie par des jours plus larges pratiqués au rez-de-chaussée, ces deux façades out été reportées de dix pieds, ou environ, en avant, pour procurer plus d'aisances dans Tintérieur

« Le salon de Mars, la galerie et le salon de Diane , peints par Mignard , occupant toute l'aile gauche du château , n'ont éprouvé aucun changement ; rindispeusable nécessité est la seule cause de la suppression de celui d'Armide, dont les plafonds sont peints par M. Pierre, premier peintre du roi ; il était où sont, dans Taile gauche

' Cest ce travail qui a mudihv. l'aiicu^o apparteineot de madame Henriette.

L£ PALâlS DE SAJNT-CLOUD. 38 1

en venant paria couri la salle du conseil et le cabinet intérieur du roi

érAT DES PlàCES D^RUITKS ET DE CELLES

CONSERVEES.

• Salle d'entrée , composée de deux pièces , où se

tenait la livrée.

« Cette pièce au bas de lancien escalier a été détruite : elle était ornée d'un grand tableau , suite de l'Histoire ctÉnée.

Seconde pièce aussi détruite ; on y remarquait le portrait de mademoiselle de Montpensier en habits guerriers , par Nicolas Mignard.

Salon d'Énée^ détruit^,

«On y voyait sept tableaux , dont les sujets étaient tirés de l'Énéide et peints par Antoine Goypel, et la ijataille de Cassel. '

Salon de la tribune^ détruit.

«c Tableaux enlevés, tels que Louis XIII, par Phi-

t Aujourd'hai Textréiiiîté de l'aile gauclie » au premier, avec cinq croisées faisant face à Paris.

a II était au haut de i'escalier, à droite j M. Micque l'a détruit pour faire Vescalier de la Reine.

Mvt RÉSIDENCES HOTALRS.

lippe de Ciianipague, et la reiue ÂDned'Aulriciie, sa femme, parDuchesne.

Gaston de France, dit Monsieur ^ frère de Louis XIII, par Philippe Meusnier.

Charlotte de Bavière , seconde femme de Mon^ sieur j et ses deux enfants, dont l'un a été, depuis, régent du royauiiie, et 1 autre, duchesse de Lorraine et grand'mère de la reine de l' rance régnante, par Mignard.

Michel-Ange peint par lui-même.

Le cardinal de Richelieu, par Philippe de Champagne.

Le cardinal de Mazanu , par Moutdidier.

La colère d'Achille ^ et les adieux d'Hector et d'Andromaque, par Antoine Coypel.

Louis XIV à cheval, par Nicolas Mignard.

Louis-Philippe, duc d'Orléans, régent , accompagné de Minerve , par Santerre.

Salon (le Mars , ro/f serve flans son entier avec ses sculptures et peintures,

«Le grand salon qui précède la galerie d'Apollon, est orné de pilastres el de quatre colonnes ioniques de marbre, d'une seule pièce; ses peintures , par Mignard , ainsi que celles de la galerie et du petit salon dont die est suivie, sont regardées comme le plus bel ouvrage deson pinceau.

LE PALMS DE SA.mT-Ct.OVD.

Galerie ci Apollon, conservée.

Objets rares et précieux qui étaient dans la galerie d Apollon, qui ont été enleués comme meubles,

«Des gaines de marbre entre les trumeaux, sur lesquelles ëtaieiil posés des bustes en marbre , d^empereuTSy d'impératrices, de rois, de reines, et d'autres grands personnages égyptiens, grecs et romains.

Les portraits aussi en marbre et cuivre des rois et priuces de la brancbe aînée régnante, et des princes de la branche cadette descendante de Henri IV, et ceux des reines et princesses leurs

femmes.

il y avait aussi , au fond de la galerie , un piédestal de marbre blanc veiné , qui portait une statue en pied , de marbre blanc, plus grande que nature, représentant Henri IV, dont le roi

Louis XV avait fait présent à M. le duc d'Orléans (Louis- Philippe); ce monument de Fenfance de la sculpture dans ce royaume serait peu fait pour nous séduire , si on le considérait en lui-même et sans aucun rapport a l'objet qu'il pi'ésente.

On voyait enfin, sur quatre tables de marbre, tjuatre bustes, un de François 1" dans sa \ieilles&e^ dont la tète est de bronze, et les trois au-

384 RÉSIDBHCES ROYALES.

très de marbre grec, lepreseiitaiit lieiiii II, son fils, Charles IX et Heiiri ILI, ses petits-fils.

Sahn de Diane.

«On passe de la galerie d'Apollon dans le salon

de Diaut , couservé; mais on a enlevé de ce salon coomie meubles :

Un tableau de Rubens représentant Diane au retoui tle la chasse , accompagnée de ses nymphes, et un autre tableau représentant Ënée sortant de Troie embrasée, portant son père et tenai^ son fils par la main^ par Michel- A ngeCamvage.

Salon de compagnie j détruit.

« De la première salle tenant au grand escalier on entrait à gauche dans une antichambre qui

précédait le salon de l lore.

Trois dessus de portes représentaient, le premier : Marie de Bourbon-Montpensier, première femme de Gaslun de France, frère de Louis XIII; le second , Marguerite de Lorraine , sa seconde femme ; le troisième , Monsieur^ tenant le médaillon de Marie-Louise d'Orléans , sa fille , depuis femme de Charles 11, roi d'Espagne.

Salon de Fhre, itéiruit.

« Le plafond repi*ésentail TAniour et Flore te-

LE PAïAis DE sâirr-CLouo. 385

naDt le flambeau de THymea, par Antoine Goypel*

Salon d Armide^ .

et Ce superbe salon a été détruit \ les peintures qui Tornaieuty ne font pas moins d'honneur à M. Pierre» premier peintre du roi et de M. le duc d'Orléans , pour la composition que pour l'exécution. Il avait divisé en compartiments son plafond qui avait quarante-quatre pieds de long sur trente-trois de lai^e ; les cinq actes de Topera dA.rmide se partageaient en cinq grandes compactions.

Salon d Europe; détruit.

<c Ainsi nommé du tableau de renlèvement

d'Europe, par Chevalier.

Appartements de monseigneur le duc de Chartres et de madame la duchesse de Chartres (ancienne cbambre d^Henriette d'Angleterre).

« Tous ces appartements ont été détruits, et les tableaux qui les décoraient ont été enlevés. — On y remarquait le portrait en pied de Henriette d'Angleterre en habit de chasseresse.

En face des croisées, un grand tableau représentant la famille royale de Louis XIV ; à la droite

' 11 occupait remplacement actuel de la chambre du roi et delà nînp.

386 RÉsiOEirass roy^lks.

de ce rableau, on voit le roi, a^aiit vis-à-\is de lui la reine Anne d'Autriche j sa mère et régente du royaume ; à sa gauche la reine Marie-Thérèse d'Autriche, sa femme, et leurs enfants; debout et derrière mademoiselle de Montpensiery en Diane , et ses trois soeurs en nymphes. Monsieur, frère du roi, est à la gauche du tableau, ayant à sa droite Henriette d'Angleterre, sa première femme : Marie-Louise d'Orléans, leur fille, depuis femme de Cbarles II, roi d Espagne, et leurs autres enfants sont à gauche. Par Nocret.

Chambre à coucher de madame la duchesse de

Chartres

« Cette pièce a été détruite et les tableaux enlevés comme meubles.

Dans le cabinet de monseigneur le duc de Chartres, ensuite de celui de madame la duchesse

de Chartres, lambrissé en glaces et de laque de Coromandel , trente-trois tableaux entourés de glaces, qui représentent Fhistoire de Vénus, et un plafond allégorique, décoraient cette pièce j le plafond peint par Nocret.

Chapelle*

a Nous avons dit qu'elle a été détruite et que ,

» Ancienne chambre d'Henriette d'Angleterre : c'est là qu'est morte cette princesse.

LE PALAIS DE SAfNT-OLOtJD. 387

sur son empiacemeni, on avait construit le nouveau grand escalier; il y avait sur Tautel une descente de croix , et au-dessus Je Père éternel pai* Mignard.

Deux statues dé marbre blanc entre les quatre colonnes de l'autel, dont Tune représentait la Viei^e tenant Tenfant Jésus dans ses bras, et rautre saint Jean-Baptiste. On voyait au bas les armoiries du cardinal de Richelieu.

Jardins et Parc

« Lenotre en a fait un chef-d'œuvre. En desoendant du grand escalier, on trouve un péristyle

soutenu de colonnes toscanes, avec une rampe qui entérine une pièce d'eau en fer à cheval, appelée le bassin des Cygnes Cest Gérard qui a donné lidce de ce morceau; on y voit une Gléopàtre et un Bacchus^; et les quatre éléments y sont représentés par douze divinités. Sur la droite sont plusieurs bosquets fermes qu'on nonuue la Félicité y et en face une grande allée qui conduit à la grande cascade.

« La haute cascade, du dessin de Lepautre, a 108 pieds de face sur autant de pente, jusqu'à

* il existe. « ' Cesfttataes ont disparu.

388 Al^siDEiices botales.

ralléedu Tîllel qui la sépare de la basse cascade*. Le niUieu est orné d'une rampe de neuf gradins. Le duc d'Orléans a fait poser sur le haut deux

(igures colossales qui représentent la Seine et la Marne.

a Les statues à demi couchées sur la balustrade

représentent la Seine et la Luire. Celles des extrémités sont Hercule et des Faunes. La l>alustrade est terminée par de larges piédestaux , avec le chiffre et la devise de Monsieur, frère de Louis XIV : Alterpost fulmina lerror"^.

« La basse et nouvelle cascade est à la chute de la haute. Elle a été construite sur les dessins de J. Hardouin Mansard. Les eaux tombent dans un canal bordé de deux palissades de charmilles et de bois, et embelli de statues jusqu à Vallée des Portiques ^. Cette allée conduit à la grille du pont de Saint-doud et sur la place d'Orléans.

« Après la cascade, le grand jet attire Tatten-

■ Cette allée, qui subsiste, doit son nom à randenne

maison de MM. du Tillet, greffiers au parlement, qui était située au bas de la grande cascade. C'est dans cette maison que logea Henri iV pendant les derniers moments de Henri lU.

* On Yoît encore les statues, mais les armes et la devise de

Monsieur ont disparu dans la révolution.

3 Ainsi nommée des portiques de verdure formés par les arbres. C'est là (jue se lient la foire de Saint-Cloud.

LE PA.LAIS DE SAIIIT-CLOCD. ^89

tiou lies curieux. 11 s'élance à quatre-vingts pieds de haut. I! est placé sur la droite de la cascade ,

au milieu du gjrand bassin carré, dont la face ornée d'une l^aLustrade est accompagnée de dix petits bassins en coquilles et de neuf fontaines d'où l'eau coule par des masques dorés.

« Deux escaliers de gazon conduisent vers le Behédère élevé par M. Contant

« On remarque dans les bois de la Félicite ^ les gouJhUes ^ formées par plusieurs jets d'eau qui tombent dans une rigole de plomb , et le rocher entouré d'une rampe, où est un bassin avec trois bouillons. Au-dessus sont deux salles de marronniers.

« Du côté de la serre (ou orangerie) est un morceau qu'on appelle le Parnasse , ioniie par quelques arbres et quelques bassins dont le ré-

ser\oir est au-dessus, ainsi que le Ldbyrinlhe. ^.

« Les allées qui bordent la rivière de Seine conduisent au TrimonK au potager et aux petites

* Il était entouré d*uiie balustrade; remplace par la Umteme^

* Les bois de ta Féiiciié sont h ^ache ànGoulottesy on y remarque remplacement du pavillon uù ou allait déjeuner ou partie de plaisir,

^ Parnasse et Labyrinthe, tout a été change.

* Autrefois Tallée de la Terrasse et Tallée du Alail.

» Aujourd'hui le pavillon de Breteuil, Ce pavillon a été

lLÉi»iD£iMCI::S ROYALES.

cascades de Sèvres. Au bas de Tavemue de Paris,

on aperçoit ciiilërentes salles de verdure et le jardin des plantes avec un laboratoire

« Au TrianoDy il y a un parterre en broderies^

dans le milieu duquel est le grand l)assiii de Vénus ^. Derrière ce Trianon est une grande allée qui monte trèsliaut.

« Le parc a près de quatre heues de circuit ^. »

construit a la place du Trianon par le bailU de Breteiiil, chancelier du graud-père du roi régnant. Napoléon le iit restaurer, décorer et meubler, et l'offrit au ministre Marescalchiy après la réunion de la république cisalpine à Tempire. On l'appelait à cette époqiie Im pavilhn d'Italie* Harescalchine l'habita jamais. U a repris son nom àepapîlhn de Breteuil, et il est devenu la résidence de M. le comte de Montalivet , intendant général de la liste civile.

* Cela n'existe plus.

* Description des grandes cascades de Saint- Cloud» par Uarcouet de Longeville, avocat au parlement (1706).

3 Extrait des comptes de recettes et de dépenses (ailes par

Boizard, dans le courant des années i78i-8a«83-84 et 85 , pour le service et par les ordres de Mgr le duc d'Orléans, à son château de Saint-Cloud :

Les recettes laites dans le courant des années 1781-82-8^-84 et 85 montent ensemble à la somme de quatre cent quatre* vingt-dix mille trois cent soixante-trois livres quinze sous quatre deniers, ci 490^3^ i& 4

Les dépenses faites clans le courant des susdites années 1781-82-83-84 et 85 mou-

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