Ibid
4. No6l Valois, rp. cit., IV, p. 165, d'après Martin d'Alpartil.
5. Ms. prccilé da Mus(^e-Calvet, t° 60 v°. Deux autres manuscrits de la Bibliothè(|ue N ilionale (latin 8972, p. 271) et de la Bibliolhè(|ue Barberini (XXXVIII, 71), cit<^,s par M. No^i Valois : Recomtiliition d'annales avigno aïsrs, p. 17, portent le nombre des morts à 4000.
.Le manuscrit d'A\ignon semble plus près de la réalité.
« hommes d'armes, frères, l'un lég"itime, et l'autre « bastard, qui portaient vivres au g"rand Palais ; « les testes mises sur la Roque vers St-Fenoulhet •.»
Benoît XIII, au printemps de 1411, av^ait envoyé des secours, qui ne purent arriver jusqu'à Avig'non. Les Catalans, débarqués en Provence, firent battus et repoussés par le sénéchal Pierie d'Acig'né. Ving-t-deux embarcations, qui tâchèrent de remonter le Rhône, trouvèrent des chaînes tendues à Arles \ D'autre part, au mois de juin, Charles VI envoyait au secours des Avig-nonais son chambellan, Philippe de Poitiers, avec ordre « de (( convocquer et assembler tant de noz hommes, « vassaulz et subgMez, que bon lui semblera, afin « que la besoingne puist prendre plus briefve (( conclusion '. »
C'était surtout les imprenables défenses du Palais qui rendaient inutiles tant d'efïbrts, car Rodrig-ue n'avait plus avec lui, d'après un texte, que 215 défenseurs *.
Au commencement de septembre, découragées de ne voir arriver aucun secours, les assiégées parlèrent de capituler ; mais les Avig-nonais ne vou-
1. Ibid. Il y avait un hôpital de N.-D. de Fenouillet au bas du Rocher, vers l'emplacement actuel des Pénitents noirs, au bout de la rue Banasterie.