M. Faucon, op. cit., .VcldiKjrs, 1882, p
2. Ibid. Le nom de St Bénézet, Satictus Bcnedictus, plus connu pour celui de St Benoit, avait fait penser a M. Faucon qu'il s'agissait d'un couvent de Bénédictins, (les relif^ieux n'en avaient pas encore a Avignon V.e fut Irbain V (|ui leur en créa un sous le vocable de St Martial.
3. Voir Verlaijue, Jean Wll, su ote cl ses aniuics, Faris, Flon, 1883.
4. Giovanni Villani, Slonc FiorcnUnc, dans Muralori, t. Xil, Milan, i727, p. 1009.
citer deux assez dramatiques qui eur-ent pour théâtre le Palais d'Avig^non sous Jean XXII.
Dès la première année du règ-ne, une conspiration fut ourdie contre la vie du Pape et de ses neveux. Les conjurés employaient l'envoûtement parfig'ures de cire, et le poison qui était plus sûr. Nous ne savons pas le secret de ce complot, malg'ré les récentes recherches de l'abljé Albe '. Le barbier du Pape, son médecin et plusieurs prélats de sa cour en étaient, entre autres Hug'ues Géraud, évêque de Gahors, qui paya pour tous, et fut d'abord dég*radé, puis mené au bûcher. On ne saura peut-être jamais quelle part eurent en cette ténébreuse affaire les ressentiments du conclave de Garpentras' et les inimitiés tenaces qui poursuivirent jusqu'au tombeau le second pape d'Avig-non, car le rancunier cardinal Napoléon Orsini lui demeura hostile jusqu'à refuser de venir à son lit de mort et d'assister à ses funérailles \
Ge fut ensuite un épisode de la lutte sans trêve contre Temper-eur Louis de Bavière, dont Jean XXTI ne voulut jamais reconnaître l'élection, et qui, pour se veng'er, déclara de sa propre autorité le Pape hérétique, criminel de lèse-majesté, destitué et condamné au feu, si on pouvait le prendre En attendant, le 12 mai 1338, il fabriqua à Rome un