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FRANCE I. — LES OBJETS Par la porte de fer
forgé qui était autre-
fois au château de
Maisons-Laffitte, et
qui à déjà, malgré
sa grandeur et sa solennité, la finesse et l'éclat des matières précieuses, nous pénétrons dans la galerie d’Apollon.
Nous sommes là en présénce d'une œuvre à laquelle trois siècles ont travaillé, et qui est devenue parfaite, puisqu'elle répond à son objet, puisque le contenant et le contenu formentun tout que l’on peutse figurer indissoluble. Le XVIT: siècle
a mis sa marque
sur la disposition et
la décoration: de la
galerie, et le grand décorateur du AVI siècle, Lebrun, "a fconemes comme à Versailles, un admirable plan luxueux de lambris, d'ouvertures, de voussures, de hauts-reliefs. Son œuvre s'est trouvée achevée génialement par Delacroix lorsque le grand peintre du XIX° siècle à fait rayonner au plafond son Apollon vainqueur des monstres. L’arrangement définitif a cette singularité et ce bonheur que les objets placés ic ne sont pas écrasés par” les ma:
gnificences du plafond de la salle.
Dans les vitrines La Descente de croix. lvoire du XIIIe siècle du milieu et des embrasures des fenêtres, vit le monde délicieux et rayonnant des objets façonnés et ornés par des mains d'artistes. Tout est abordable, tout paraît à sa place d'habitude, grâce à la largeur, à la longueur de la salle, aux vastes proportions qui permettent de faire aisément le tour de chaque vitrine.
[I n’y à pas seulement que l’art français dans la galerie d’Apollon, on peut y passer en revue des chefs-d’œuvre de l’art de l'Italie, de l'Es- pagne et des Flandres. Tout l’art français n’est
pas non plus abrité sous ces vitrines, et des
e Mer L l . lvoire de l d œuvres essentielles sont restées-dans les salles "0/46 vome0ennes
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