DEUXIÈME PARTIE
également abandonnées, sans maman Janus. » Nous fûmes très-surpris de cette histoire ; mais nous remarquâmes que la modeste Jacinthe ressemblait en tout à sa mère. Elle rougissait, et semblait
avoir honte d’elle-même Citoyens ! quand une
femme est méchante et libertine, il n’est aucune atrocité quelle ne puisse commettre. Nous laissons trop de licence à nos femmes, quand elles sont jeunes etjolies ! Les romans, le théâtre, les hommes, tout les corrompt !