TROISIÈME PARTIE
Dirons-nous, pour la morale, que ces deux unions sont malheureuses I Ce serait mentir I elles furent au contraire très-heureuses! Il faut être vrai... Madame Lagarenne, constamment adorée de celui qui n'est pas son mari de jour, le chérit également. Julienne touchée du long et vif attachement de son associé, lui prodigue les marques de sa tendresse, sans le lasser. Les deux maris sont les meilleurs amis de leurs femmes, et les heureux amants de celles qui ne le sont pas.