‹ Le paletot brun comédie en un acte et en proseChapitre 6 sur 34 · I.A COMTESSE · texte numérisé non relu

I.A COMTESSE

L’âge n’y fait rien. — Enfin ers fleurs, où sont-elles?.. Elles i’nIru pu «‘envoler, pourtant?

LE BARON, •« rapprlaat.

Je crois les avoir vues sous mon paît- lut.

LA COMTESSE

Mes pauvres fleurs!.. Mai* c’est un monument que votre paletot... Elles doivent être écrasées.

LF CaRON, retirant le boui|«iet.

C’est vrai.— Voyons, comtesse, c’est un petit malheur !

L A COMTESSE-

Un petit malheur! . Comprend-on aussi que l’on se déshabille Huns un salon!... vous ne respertez rien!.. Mais je vous ai déjà dit que votre paletot m’irritait, baron, votre abominable patelot marron... que voulez-vous de plus?

LL BARON

Brun, comtesse!..

LA COMTESSE

Le marron déteint, vous le savez bien

le baron.

Mais le brun, comtesse, le brun ?

LA COMTESSE

(Test laid et lourd!

LE BARON

Plus lourd que le gris?

LK l’AL'KTOT IlllI'X.

LA COMTESSE, e» |tawHl.

Mais, pour avoir été ci) Crimée et pris SélMvtnpuI «Passant, tou» vous «•oyez tout permis... vous éies un zouave !.. Ah ! que je mmpremls madame de Moût ville, qui avait en horreur l’ habit à boulons jaunes de sou mari... il y a de certaines choses qui vous prennent sur le» nerfs et qù'on voudrait voir à cent lieues.

LE BARON, mut.

Ce pauvre Nuntvillc!.. Ah! parlons-en... ce n’était pas sou habit ni se» l roulons qu’on détectait, c’était lui.

LA CUTI SSE*

Enfin, madame de Montville fuyait le vert, moi je fuis le marron.

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