I.A COMTESSE
L’âge n’y fait rien. — Enfin ers fleurs, où sont-elles?.. Elles i’nIru pu «‘envoler, pourtant?
LE BARON, •« rapprlaat.
Je crois les avoir vues sous mon paît- lut.
LA COMTESSE
Mes pauvres fleurs!.. Mai* c’est un monument que votre paletot... Elles doivent être écrasées.
LF CaRON, retirant le boui|«iet.
C’est vrai.— Voyons, comtesse, c’est un petit malheur !
L A COMTESSE-
Un petit malheur! . Comprend-on aussi que l’on se déshabille Huns un salon!... vous ne respertez rien!.. Mais je vous ai déjà dit que votre paletot m’irritait, baron, votre abominable patelot marron... que voulez-vous de plus?
LL BARON
Brun, comtesse!..
LA COMTESSE
Le marron déteint, vous le savez bien
le baron.
Mais le brun, comtesse, le brun ?
LA COMTESSE
(Test laid et lourd!
LE BARON
Plus lourd que le gris?
LK l’AL'KTOT IlllI'X.
LA COMTESSE, e» |tawHl.
Mais, pour avoir été ci) Crimée et pris SélMvtnpuI «Passant, tou» vous «•oyez tout permis... vous éies un zouave !.. Ah ! que je mmpremls madame de Moût ville, qui avait en horreur l’ habit à boulons jaunes de sou mari... il y a de certaines choses qui vous prennent sur le» nerfs et qù'on voudrait voir à cent lieues.
LE BARON, mut.
Ce pauvre Nuntvillc!.. Ah! parlons-en... ce n’était pas sou habit ni se» l roulons qu’on détectait, c’était lui.
LA CUTI SSE*
Enfin, madame de Montville fuyait le vert, moi je fuis le marron.