CONCLUSIONS GENERALES
— De ce qui précède, se dégagent les faits principaux suivants :
Le paludisme est essentiellement une culture dans les hématies de l’hématozoaire de LAVERAN.
La seule action évidende de l’hématozoaire est une destruction mécanique des globules rouges.
Maladie primitive de l’hématie, réticulo- endothéliose
secondaire presque toujours réversible. Le paludisme a
un bilan anatomo-pathologique simple. Les atteintes parenchymateuses y sont rarissimes et mineures.
La pathogénie des accidents paludéens s’explique facilement par la destruction globulaire et la réticulocndotnennse
— On ne peut dissocier en matière de paludisme l’évolution générale de la maladie de son comportement épidémiologique : celui-ci commande celle-là.
Autre fait capital : c’est aux réinoculations que le. paludisme des régions d’endémicité doit son caractère évolutif.
Enfin, il n'existe pas de paludisme chronique au sens où l’on entend ce mot habituellement en nosologie, où la chronicité n’est que le vieillissement dans l'organisme d’une affection latente. Or, la prétendue chronicité du paludisme n’est que la succession d’atteintes aiguës qui s’ajoutent et s’intriquent.
sibles. SR Le
Sous nos contes To Lou à ae est. domi née par un fait capital : Fe réinoculations sont impos-
Livré à ses seules ressources endogènes, k paludisme. ne n’a pas de tendance. à: l’évolutivité et sa. guérison est:
obtenue en un Mure ue n’excède que très. Nrement
deux années. 1 ri : Ë Les formes cliniques rencontrées sous nos ut
sont en nombre limité, Elles dépendent de l’état du palu-
déen à son départ de la région d’endémicité palustre. Paludisme latent, accès rythmés (reviviscence schizo-
gonique), paludisme viscéral évolutif sont, pratique-
ment, les seules formes cliniques vues en France.
LS