‹ Le pamphlet comedie en deux actes, en prose (volume 2)Chapitre 18 sur 54 · ACTE J · texte numérisé non relu

ACTE J

iii(*ine, mais, j’ai une mère, je ne serai jamais cause qu’un fils outrage sa mère; vous ne signerez pas, madame la marquise.

LA MARQUISE, âitcjoip.

Ainsi, VOUS me promettez que jamais?... ^

• ISABELLE

Non, madame, jamais ! , ^

LA MARQUISE, avte efuiioo.

Eh bien!... eh bien! venez, Isabelle, venez, ma fille! ( Etia

l’imbraur.)

HENRI

Ma mère ! '

LA MARQUISE, k H^nrl.

J'étais bien sûre, ingrat, qu'elle vaudrait mieux que toi!

ISABELLE

Que dites-vous?

LA MARQUISE

Je dis... je dis... que je suis la plus heureuse des mères... je dis que ce dernier trait achève de me désarmer. . .

ISABELLE

Comment, madame?... Mais c’est un rêve!... qu’ai-je fait pour tant de bonheur ?

LA MARQUISE

Ce que vous avez fait ?... ce qu’elle a fait !... J’ai longtemps déploré l’amour de mon fils pour vous comme un malheur, et, il y a un mois encore, j’étais résolue à opposer une invincible l'ésisfance à votre union, quand tout à coup un témoignage aussi étrange qu’irrésistible a commencé à m’éclairer.

Quel témoignage ?

LA MARQUISE

Celui... je vais bien vous surprendre... celui du plus mauvais sujet de Madrid, de notre jeune parent don Guillen.

HENRI

Guillen !

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