ISABELLE, HENRI, LA MARQUISE
HENRI, tu fond, immobile, i part.
Ma mère ici !... que savent-elles?
ISABELLE, avee uoe gaieté forcée.
Eh ! quel heureux hasard vous ramène sitôt, cher Henri ?
HENRI, togrlaut.
Un hasard?... ingrate !... Est-ce donc un hasard que ma tendresse? ( Il t’est approché d’elle.) Mais qu’avez-vous donc?... je vous trouve pâle.
ISABELLE
Moi!
HENRI, regardant la Marquise qui à fait un niooTemcnt.
Et ma mère aussi.
Moi!
• HENRI, A sa mère.
On dirait que vous avez pleuré.
LA MARQUISE
Pleuré?...
HENRI, regardant Isabelle.
Oui... toutes deux.
ISABELLE
Pleuré? pleuré de joie, sans doute.
HENRI
Ah!... vous allez me trouver bien curieux peut-être... mais j'aperçois sur cette table un volume.
ISABELLE, Rvec un mouvement d’effroi.
Un volume...
HENRI
Isabelle... vous savez tout !
ISABEU.K.
Eh bien ! oui... car ce (pie nous savons, c’est que celte calom-