SCÈNE II
FERNAND, MADAME BONNEVILLE entre et ra
embrasser Femand en lui mettant let mains sur les yeux.
FEENAND.
Bonjour, grand'mèro!
UkJ^AUE BONNBVILLB.
A quoi m'as-tu reconnue.
FERNAND
A ta maniera de m^embrasser.
MADAME BONNEVILLE
Ce petit-là aurait dû naître fille! Il a un cœur... (bho ôte I0B cbAie et son chapeau.) Ehl que fais-tu là, mon petit Femand?
t UNE SÉPARATION.
FBmNANJ).
Je joue avec mes beaux cadeaux, veux-tu que je te montre ?
MADAME BONNE VILLE, s'asseyant sur le canapé.
Montre, mon petit.
FERJiAND* .
Grand'raère I Pourquoi, le jour de NoSl, le bon Dieu ne met-il pas de cadeaux dans les souliers des papas et des mamans?
MADAME BONNEVILLE
Pourquoi? Parce que les papas et les mamans ne mettent pas leurs souliers dans la cheminée.
FBBNANO*
Pourquoi ne mettent-ils pas leurs souliers dans la cheminée ?
MADAME B05NBVILLB.
Parce qulls n'y pensent pas !
FERNAND
Pounqfuoi est-ce qu'ils n'y pensent pas?
MADAME BONNEVILLB.
Pourquoi ? Pourquoi me demandes-tu tout cela?
FERNAND
Pour quelque' chose!
MADAME BONNEVILLB*
Oh! oh! du mystère!... (u Tient s'Asa«oir «or set senoux.)
FERNAND
Grand'mèrel... Les petits enfants qui mearràt deviennent des anges, n'est-^^e pas?