SCÈNE YIII
JULIE^ seule.
Elle Ta è la fenêtre de droite et regarde pendant toute oette aoène.
On entend la musique du baL
Âh! voilà la serre qui se remplit de inonde. Quelles jolies toilettes! Comme on entend bien la musique par cette fenêtre ouverte.... La valse commence. Il me semble que le bal se donne pour moi I Âhl madame entre dans la serre!... Elle est au bras de M. Fernand. La voilà qui fait un tour de valse avec lui!... C'est gentil à. voir ! M. Clavel s'approche
d'elle... (Elle quitte la fenêtre et rerient sur le derant dei la scène.
Qu'y a-t-il*entre eux? M. Clavel ne serait pas aussi aimable pour le fils s'il n'était pas amoureux de la mère, c'est évident !... Mais elle ! ellel il est impossible qu'elle ne s'aperçoive pas de cet amour I Alors, comment elle, si prudente, si réservée, ne le congédie-t-elle pas?... Car enfin, elle ne reçoit personne, et elle le reçoit, lui! Elle ne se montre en public avec personne, et elle le retrouve, lui, dans les musées, dans les monuments... Que je suis sotte! c'est tout simple, n'est-ce pas pour son fils? 11 n'y a là, en fait de mystère, qu'un mystère d'amour maternel , car pour cette femme-là, tout se résume en un seul mot : son fils! (Retournant à la fenêtre). Tiens! c'ost singulier! Madame a l'air de quitter le bai!... Oui! Elle sort par la petite porte de la serre... J'entends des pas sûr l'escalier!... C*est elle sans doute ! ... Oui ! La voici I