SCÈNE XL
MADAME DELPIERRE, whHb d*«baid, pnu JULIE, pais MONSIEUR DE MONVAL.
MADAME DELPIERRE, après on mènent de silence.
C'est dur! Allons ! Je suis contente de moi ! Je n'ai rien
dit et il n'a rien vu. (prenant le nédaiUon où est le portrait de son ÛU et rembrassant aTeo passion.) Merci!
IULIB, rentrant ayee nn grand trotd»la.
Madame
MADAMB DELPIERRE.
Qu'y a-tr-il donc ?
JULIE
Un monsieur décoré. ••• (Moaral paraît an fond. JaUe tend va» arte à madame Delpierra.) Yoici 80n nomi
MADAME DELPIERRB9 lisant.
« M. de Monvai, substitut du Procureur général, i Qu'il entre. Qui vous amène, monsieur?
MONYAL.
Une sympathie sincère, madame. Vous ne me connaissez
pas, mais je vous connais... (MooTemeat de madame Délpiefre).
J'étais à Lyon, substitut, quand vous y êtes venue... voos comprenez mon intérêt pour vous...
MADAME DELPIERRE*
Monsieur...
MONVAL
Et aujourd'hui, sur une demande, M. le Procureur général m'a permis de précéder auprès de vous quelqu'un qui est là... quelqu'un dont le nom seul vous irritera, quelqu'un dont la vue vous aurait profondément blessée.
MADAME DELPIERRE.
Qui donc?
MONVAL
Un commissaire de police....
MADAME DELPIERRE.
Chez moil de quel droit vioIe4-il le domicile d^une femme au milieu de la nuit?
MONVAL
Il n'exerce pas un droit, il exécute un ordre.