‹ Le pamphlet: comédie en deux actes, en proseChapitre 167 sur 312 · ACTE DBUXIËME · texte numérisé non relu

ACTE DBUXIËME

compte depuis dix ans. (Atm aao énolien «a*«lto ne peut eontenlr.)

et... et... vous êtes le seul avec qui je pouvais causer de ma mère... Elle vous aimait tant, la pauvre chère créature. .. Le jour môme de sa mort, elle m'a dit... Allons, il no faut pas s'attendrir! C'est encore im sacrifice à faire à Fernand, je le ferai L».

•CLAVEL, avBO «M ènMiaD

C'est juste. Un dernier mot seulement; bien des épreuves, bien des ivttes peut-être vous attendent.

MADAME DÈLPIERRB.

Je le crois.

GLAVEL.

PromettnE>moi que si voas avez besoin d'un appui, d'un conseil, voas vous adresserez à moi*

MADAME DELP1ERRB.

Je vous le promets. (la pendale tonne deaz heures.) Deux heures! (EUe frappe sur un timbre. JuUe paraît. A Jalle.) ÉcIalrez

M. Glavell Adieu!

C L A V£ L, à part en «ortant*

Désormais ma vie n*a plus qu'un but: la défendre 1 (n tort)

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