ACTE TROISIÈME
style de l'Empire?... Dapiquant?... ohl feu Ellevioa 1... Dvt montant!... c'est un peu mieux... mais toujours fadel... Tandis que du chicl... du zinc !... ou de la haute poisse !... Oh ! à la bonne heure !... cela dit quelque chose.
MONVAL
Vous êtes fou. (u 16 dirigt yen Ia table des Jooroeu.) UN JOUEUR, à la table de Jea.
Il manque deux louis.
ANDRE, TiTeraent.
Je les... ahl j'oubliais ! rasé. ^
LA COMTESSE d'ORVILLB, entrant.
Je les fais !
ANDRÉ, à port.
La jolie comtesse d'Orviile, un rude montant, (u rapproche
d'elle et caose arec eUe.)
MONVAL, bai à Clayel dont U a'ett apprtehé. '
Vous ici I
GLAYEL.
Depuis hier.-
MONVAL
Savez-yous que madame Del pierre y est?
GLAVEL.
Je viens de l'apprendre.
MONVAL
Ëcoutez-moi. Il y a sept semaines, quand madame Del* pierre quitta la maison de votre sœur pour aller demeurer rue Las Cases, elle me chargea d'exiger de vous la pro-
«s UNB S&PÂBATIOtf,
messe qie wom ne iibaKb^frwimm et Idifw met», YOts 016 l'af^ faite*
CLATVL.
Et je l'ai lemie.
Vous allez donc qmtter Troirrilto.
CLATEIf.
Non ; car j'ai fait un autre sermenl, «'esl 4% mnet éémmais ma vie à madame Del^rre et k Fernand, de ne jamais lui parler puisque je pourrais la com^roiiieltiB, niais d'accourir partout où lui et elle pourraient avoir besoin^de moi.
UONVAL.
Eh bien?
CLAVEL. '
Eh bien, un nouveau malheur la menace... peut-être.
UONVAL.
Lequel ?
CLAVEL
Je n'en suis pas encore asse2 certain pour vous le dire, mais le hasard m'a amené ici, j'y reste.
MONVAL
De la prudence.
O^AVBL.
— liBl là
Soyez tranquille! (us remontent t<M»
aa dehors.)
ANDRE
Ah ! la musique va commencer sur la terrasse. Voilà le cornet à piston qui s'essaye, (a u comtesie d*orTnie.} BéRe daiii0^ voulez-vous me permettre de vous offrir le bras'?