ACTE TROISIÈME. %Z
h, COMTSSSB.
Tout à riieure ; maâê voyons arriver k» baigneurs, (euo
descend la leèoe eo lai donnant le bras» — Clavel sort parla fattche* Madame de Bemon, entrant pot 1« HwA avee sa fille et la gourernïnte et sa -ille, tieii4 la aiaada s*enpress« anlaor d*«He ; elle descend s'asseoir à droite.)
là. GOMt&Bas, i A»Aré mt la devaat de la seëne.
Quelle est donc cette dame encore jeune et aufHrès de laquelle tout le monde s'empresèA?
C^est M^« de Bernon! la souveraine de la plage I Oh! c'est le grand oracle I une femme sérieuse! genre honnête!
LA. COMTESSE
La connai8Ms&-voiia?
Non, je ne travaille pas dans cette partiel.
hk QOMTSSftE.
Impertinent! et moi, est-ce que je nesms pas unefimme comme i! fianif
ANDRE, callnementé
Oh ! VOUS êtes bien mieux^ vous êtes une femme comme
il en faut. (La comtesse d*0rvUle loi donne on conp d*érentaU sur les
doigts.) Merci ! c'est toujours quelque chose que je tiens de vous.
(La wasiqoe. commence à jouer doucement. — Kadame Delpierre entre par la gauche en donnant le bras à Feraand; elle descend du côté opposé à celui de madame de Bemoa. f emand Ta loi duràkm «ne eiwise- et rfnsCaUe.)
64 UNE SÉPARATJON.
LA COMTESSE, à André, en ramontant Ters le fond.
' A qui donc votre ami, Fernand Delpierre, donne-t'il le bras?
ANDRÉ
A sa mère, je crois; il doit me présenter à elle aujourd'hai.
LA COMTESSE
Q'est un charmant garçon, un peu timide; mais j'ai joré de l'apprivoiser et de faire sa conquête.
ANDRÉ
A qui avez-vous juré cela?
LA COMTESSE
A son père qui est un de mes bons amis et qui doit arriver aujourd'hui même.
ANDRÉ
De qui dois-je être jaloux, du père ou du fils?
LA COMTESSE, riant.
Obi... Si vous n'aviez que le père pour rival!... Hais le fils!
FERNAND, à fa mère.
£s->tu bien ainsi?
MADAME DELPIERRE , assise sur an oanapé.
Très-bien ; mais il faut que tu me promettes de ne plos aller si loin en mer en nageant.
FERNAND
* Oh! sois tranquille, je suis sûr de moi.
MADAME DELPIERRE.
Oui, oui, je sais bien, et quand tu t'es lancé, avec tant d'audace et de grâce, j'ai commencé par être Irès-fîère; mais quand peu à peu je t'ai vu t'éloigner, puis quand je n'ai