ACTE TROISIÈME
LE JEUNE HOMMft^ A jBsdftna de Imm^ «m laqaeUe il rerient.
Cette dame s'appelle madame Delpierre.
MADAME J>B BEEISON9 à part.
CfUSt eUe I
MADAJfS J>JILPI£ERE, penchée sur mu <nrrrage et bas à M. de llmiTal.
Avez- VOUS entendu prononcer mon nomt
MONVAL
Par qui? où? •
XADâVB 9ELV1ER«V.
Là, à gauche, un peu dem^ wms^Ajez l'air d'être trèsoccupé de notre conversation.
Pouiquoi ?
IfADAUÉ DBLPIEHEE.
Cette dame est madame de Bernon, une de mes ahcîennes camarades de pension. Nous né nous sommes pas revues depuis dix ans, et éUe «'eeit mssvrée qtii j« mh, «60 lie ue pas me recoduialtreu
MONVAL
Mais qui vous fait croire?
MADAME P£LPIE&RE^ arec amertume*
J'y suis habituée, madame de Bemon est ur.e personne d'une vertu très-austère et.,.
MONVAL
Elle se lève et semble se dirigerirersiibus.
MADAME DELPIERRE.
Vous croyez?
MONVAL
J'en suis sûr.
7i UNE SÉPARATION.
XADAMB DELPIEBRB.
7oadrait-elle me faire injure en ne me saluant pas?
MONVAL
Ah ) C^eSt impossible I (n se retire nn peu en arrière.) MADAME DE BERNON, s'approchent de madame Delpierre.
Est-ce que tu ne m^as pas reconnue, Caroline?
MADAME DELPIERRE, troublée.
Si vraiment, mais si.
MADAME DE BEBNON.
Pourquoi donc alors n'es-tu pas vetiue à moi?
MADAME DBLPIBBRE.
Je craignais que vous...
MADAME DE BBRNON.
Vous, est-ce que nous ne nous tutoyons plus? je n'entends pas cela.
MONVAL, s'éloignanu
Je peux la laisser. Je vais retrouver M. Clavel.
MADAME DE BERNON, appelant sa fille qni est restée
avec ea gouremante.
Marianne !
MADAME DELPIERRE.
Tu appelles ta fille?
MADAME DE BERNON
Oui, pour te la présenter. (La jeune filU est aeeourue.) (A sa fille.)
Marianne, regarde bien cette dame-là, elle a été ma plus chère amie quand j^avais ton âge, et déjà dans ce temps-là, elle était si aimée et si estimée de nous toutes, que je ne formais qu'un vœu, celui de lui ressembler. Je lui envie