ACTE TROISIEMB
CLAVEL, TiTement.
Eh bien I quel qu'il soit, employez-le, car je ne vous ai pas tout dit. Le danger est plus pressant que vous nd le
crovez.
MADAME DELPIERKB.
Comment î \
CLATBt.
J'étais présent à la rencontre de Fernand et de son père. La comtesse d'Orville y assistait aussi. Eh bieni je les ai vus! Je les ai entendus I... Fernand est amoureux de la comtesse.
MADAME DELPIERRE.
J'en étais sûre I
GLAVEL.
Et la comtesse est d'accord ^vec monsieur Delpierre, ils veulent emmener Fernand en Ëoosse.
MADAME PELPIERRE.
Ils ne l'emmèneront pas! Écoulez-moi tous deux, car je n'ai pas trop du conseil et de l'appui de deux hommes d'honneur pour la résolution terrible que je vais prendre. (Passant entre eaz deux et à iot% baM«-} Jo me SUIS séparée de M. Delpierre pour une action... abominable dont j*ai la preuve écrite. Tant qu'il n'a fait souffrir que moi, j'ai gardé ce secret, mais puisqu'aujourd'hui il s'agit du salut de mon
fils, je n'y résiste plus, et je vais,,, (nile s'élance Ters la porte,
pais s'arrétant teat à coap.) N0n,'non, c'ost impossiblcl Une mère ne peut pas déshonorer un père aux yeux de son fils! <]l'est un crime! (Fondant en larmes.) Maîs c'ost uu crimo aussi que de le livrer à sa perte. mon Dieu! mon Dieu!-Qu'ai-je donc fait pour mériter un tel martyre? (sue tombe en sanglotant
sur QD siège.)
GLAVEL* apercevant Fernand qui parait aa foad avee André.
Le voilà!
MADAME DE LPIE ERE , ae releTant avec déaespoir.
Ohl emmenez-moi !... Partons! je lui dirais tout. (lu sortent
ous trois par la porte latérale, Fernand et André entrent par le fond.)