‹ Le pamphlet: comédie en deux actes, en proseChapitre 193 sur 312 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

FERNAND

Estr-ce que c'est possible ?••.

ANDRE

Pour la mienne et pour la TÔtre, non! mais pour les autres!^., toutes des iii(js de conlreb«;ide.v On oî^a jc^nté une jolie histoire qui est arrivée, .il y a six seotaineB, parbleu!... dans votre quartier. Ne demeurez-vous pas avec votre mère, rue Las Casés ?

Oui.

ANPAÉ«.

Eh bien ! c'est rue Belle-Chasse, 46, je. crois ?

FERNANO, Tiremenu

Rue Belle-Chasse, 46?..'. Il y a six semaines? '

ANDRé.

Oui ! on m*a même dit le jour. C'était le 6 juin- Le 6 juin!

ANDRÉ

Est-ce que vous connaissez l'histoire ?

F E RN A N D , Bf tontenant.

Non ; la maison seulement. Qu'eat-U arriva?

ANDRE

il parait qu'il y logeait une femme séparée, ç'estpà-dire remariée.

FERNANl).

Comment?

Il y avait es jcnnwlà un bal dans k mâtaoïi, m reiniechaussée. Elle y conduit son fils, puis au bout d'un moment s'éclipse et remonte chez elle, oii son amant rattepu]ai(«

FEBN4ND, avec indignatloiu

C'est une calomnie iafâme !

4NDRB.

Attendez donc!... voilà le comique. Le mari arrive avec un commissaire de police.

FERN AND, arec an cri.

Un commissaire de police I (se oonteaast) Qui vous a conté celte fable?...

AXDRli.

Ah çàt..., mais qu'a vez-vous?... vous voilà tout tremblant.

FERNAND

Non!... qui vous a conté cette fable?

* amdrb.

La comtesse d'Orville, qui la tenait, je crois, de votre père!...

De mon père!

ANDRÉ

Ou plutôt d'un des élégants de la plage.

FERNAND

Ah! Et elle ne vous a pas dit le nom de cette dame?

ANDRÉ

Non, elle ne le sait pas; mais il parait que le héros de Paventureest un des baigneurs de Trouville, un M. Giavel.

FERNAND, avee un «ri.

M. Giavel!

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