SCÈNE III
DELPIBRRB, imit CLAYEL.
BBLPIERRfi, MeiilMK m MM.
-Avec celte leitre... (U lè?e Is t^ el éper^oif Clarel qnf parait an
fond.) Monsieur Glavel I
GLAYBL.
Moi-même.
DELPIEHHEy aTac irritation.
Vous, chez moi, moosieiirl
CLAVEL
Pas d'emportement, monsieur ; il est des hommes qui n'ont pas le droit de s'emporter l'un contre Tautre, parce qu'ils n'ont pas le droit d'aller plus loin* Une rencontre entre vous et tooi n'est pas possible, vous le savez bien : veuillez doM imposer silence à votre irritation, et écoulez-iaoi.
DELPIERRE.
Je vous écoute.
clAvbl.
Fernand n'est pas parti.
OELPIERRE, ▼Ifement.
Qui Ta retenu ?
GLAVEL.
MoL
DËLPIERRfi.
Vous?
GLAVEL.
Au sortir de son entretien avec sa mère et avec vous, il est accouru chez moi tout éperdu 6t s*est jeté dans mes bras, car il y a bien souvent trouvé consolation et bon cooMil.