‹ Le pamphlet: comédie en deux actes, en proseChapitre 203 sur 312 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les mêues, FERNAND.

DELPIERRE, courant & lai.

Tu te bats I.

FERNAND, troablé.

Qui peut te faire croire?...

DELPIERRE, arec force.

Je te dis que tu te bats !

FERNAND, btcc résolution.

Eh bien, oui, c'est vrai!

, DELPIERRE, éperda.

Et tu crois que je le souffrirai !... un enfant de dix-Iiuit ans!... Comme si c'était possible !

FERNAND

Mais...

DELPIERRE.

Y a-t-il eu des voies de fait ? Non, je le sais. Il n'y a eu que des paroles... C'est moi qui irai trouver ton adversaire...

FERNAND

Vous!

DELPIERRE.

Oui, moi I s*il a un père, une mère... je leur dirai... Je ne sais ce que je leur dirai ! Mais ce que je sais, c'est r^ue je ne

98 tJNE SÉPARATION.

le i^en&ettrai pas... Quel e«t Je noitf de cette qoereOet..»

Une affaire de femme, j'en suis sûr 1... ,

Non, mon pèrel

DELPIERKB* V

Une querelle de jeu?.

FÉRNAND.

Non, mon père I

, DELPIBRRB.

Quoi donc alors ? Parle 1

FERNAND

Une question d'honnetir t.. .

DELPIERRE.

D'honneur I d'honneur ! à loa âge oo voit de l'honneur partout. En quoi ce jeune homme; ^ car je sois certala que c'est quelque enfant de ton âge 1

'FERNANp.

C'est un homme, et un homme gravé et considérable.

DELPIERRE^

Et comment R-t^il pu attaquer ton iionnenr de dix-trait

ans?

FBEUâKD.

Il ne s'agit pas de moi! De qui donc?

FBRNA1ÏD«

De vous.

DELPIERRB, troublé.

De moi ?

FBRNAND.

Je vous le demundç à tous deux : nn /Us p0ial--}i entôadre insulter sn pèi« Mos ta y^eager ?

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