‹ Le pamphlet: comédie en deux actes, en proseChapitre 209 sur 312 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les mêmes, MONYAL.

M N Y A L , à la cantonade.

C'est bien! Dites à ces messieurs que je les attends ici.

TOUS

Monsieur de Monval!

MONVAL, aHant à madame Delpierre

Du courage, madame!

Qu'y a-t-il donc? • .

Une situation grave, (a iNtciemJ Et pour vqiw^ WQSwr, peut-être un réel danger.

Un daa^? le suis prêt aie bravor»

riftNÂNI».

Je suis prêt aussi.

KONTAL.

Il est des sentifnenis pobllcis qu'on ne brave pas ; il y a aujourd'hui des neflis qui» appliqués à un bommev suffisent pour soulever la foule contre lui; une accusation fatale ter -^ rible, circule partout contre voss! fContraDt an papier.) Et ce libelle, répandu contre vous dans toute la ville... (Beipione

s'arance pour prendre le p^ler, P^n a iid le Misit aTMt lai.)

FERNAITD.

Je veux tout savoir* .

DELPIERRE, avec fbroe.

Ne lis pas !

C'est mon droit aujourd'hui I et mon devoir. (Lisant et arec an cri terrible.) Oh ! infamie !..« Sais-tu ce dont- on t'accuse!... Ils osent calomnier ta fortune!... Us osent dire que tu as vendu M. de HardenJ... Ils osent prononcer le mot de...

ICONVAL, à Uelpime.

Croyez-moi, monsieur, éloignez-vous!

FERNAND

Partir I fuir devant une trile accusation I ce serait l'accepter l Qu'importe cette calomnie? La vérité a un accent irré*

Page 1