Bditbi VilleneuTe, Suzanne, la comtesse, madame Taveroier
SUZANNp.
Sur moi, madame?... Gomment?...
J'ai un nombre considérable de documents anglais, lettres, dépèches originales*., je vous en demanderai la traduction...
SUZANNE
Je ferai de mon mieux pour vous satisfaire.
LA COMTESSE
Je serai peut-être un peu exigeante...
SUZANNE
Vous aurez bien de la peine à me le paraître, madave...
(TiUenwTe reaioiite.) LA COMTESSE.
Je ne me dessaisirai jamais de ces papiers; il faudra donc que vous veniez chez moi.
SUZANNE
Je ne puis compter cela comme une peine.
LA COMTESSE
n reste une dernière question à vider, et, quoiqu^il soit toujours un peu embarrassant de parler d'argent...
SUZANNE
Cela ne m'embarrasse en rien ; puisque je vis de mon travail, il est tout simple que j'en reçoive le prix.
LA COMTESSE
Eh bien, ce prix, c'est mademoiselle Edith qui le fixera.
EDITH *
C'est celai... Je vous ferai payer très-cher I...
Huinez>moi l... je ne m'en plaindrai pas!... (a suzonne.) Quand commençons-nous?... Demain, à onze heures, chez moi, cela vous va-t-il?...