SCÈNE IV
LA COMTESSE, PAUL*
PAUL
Vous ici, chère mère ?
LA G0MTB:jSE.
Toi-même... qui t'amène?
PAUL
Je viens parler d'une affaire assez grave avec le colonel... Et vous?...
LA GOUTESSB.
J'attendais miss Suzanne.
PAUL, gaiement.
N'oubliez pas de lui dire que je lui ai traduit trois pages d'anglais.
LA GOHTESSE, arec joie ; ils s'asseyent sur le canapé.
Vraiment I Comme je bénis ces leçons d'anglais qu'elle a consenti à te donner!... elles te permettent de travailler pour les mémoires de ton père I... elles te rapprochent de lui... de moi... elles t'apprennent tout oe qu'un Brlgnoles-Montluçon se doilà lui-même I...
PAUL, souriant.
Un Brignoles-Montluçon 1 Ah ! quand vous avez prononce ces deux mots...
LA GOHTESSE.
Eh ! comment ne serais-je pas iière, orgueilleuse, si tu veoi, do porter deux noms qui représentent à la fois ce que raocienoe
%, Paul omtesse,