ACTE DEUXIÈME. Ô
LA COMTESSE
Des épéesl...
LE COLONEL
Eh bien, oui, il se bat! Parbleu! la belle afTaire pour ud capitaine!
LA COMTESSE
Oh! ce^n*est pas le danger qui m'épouvante le plus!... Femme d'un général, mère d'un officier, je dois m'babituer à leur voir faire le sacrifice de leur vie... et, quand c'est le devoir qui l'ordonne, je me tais! Mais cela... celai...
SUZANNE
Mais pourquoi se bat- il donc?
LE COLONEL
Pourquoi? pourquoi? Eh! parbleu! pourquoi un jeune homme de vingt-cinq ans se bat-il ?
SUZANNE
Ciomment?
LE COLONEL, à Sazanne.
Comme vous êtes pâle aussi, belle miss! Est-il heureux, ce coquin de capitaine !
Colonel I
LE GOLQNEL.
Allons! allons!... pas de larmes!... Qu^y a-tr-il de plus agréable qne de se trouver en plein air, l'épée à la main, par un beau soleil, pour une jolie femme?...
SUZANNE.'
Une femme!...
LE COLONEL, s'éloi^ant.
Soyez tranquille! dans un quart d'heure, je vous le ramène vainqueur.
. MADAME TAVERNIER, saiyant le colonel.
Mon ami... veillez bien*.
58 MISS SOZANNB.
LE GOLOMBL.
Soyez donc sans crainte.
SUZANNE, k U oomtaiM.
Quelle est cette femme?
LA COMTESSE, ép«dae.
La femme de la rue de Ponthieu!... (s« jetant dmi in hm é« 811UBB6.) Âhl je n'ai plus d'espoir qu'en vousl
LE COLONEL, éhantant l'air de /eau A Antùs.
Tout à Tamoar, tout à rhonneor, Du vrai Français c'est la doTise.