‹ Le pamphlet: comédie en deux actes, en proseChapitre 4 sur 312 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

VIOLANTE, JB. GUILLEN.

GUILLEN, eotrant du fond.

Eh bien! aimable matrone, qu'est-ce que cela prouve?

VIOLANTE

Mais, seigtkeur, écoute^moi donc !

• GUILLEN

Mais, charmante duègne, répo^ideff-moi donc?

. , VIOLANTE, avec nue colère concenlro'e.

Voyons, parba:.,. Ah,! quelle pqjience! •

^ GUILLEN

N'est-ce pas ici que demeure votre jeune maîtresse, dona .alsabelle Tordova?

VIOLANTE

Oui, mais...

GUILLEN

Fille du colonel Toidova, en expédition dans le Mexique? Le brave défenseur du fort 9e Bogota?

VIOLANTE

Oui, mais..»

GUtLLEN.

Ce paviUon^ situé à la porte de Madrid, ne fait-il pas partie de son appartement?

VIOLANTE

Sans doute, mais...

eviLLEi^.

N'est-elle pas forcée, par suite de la maladie de sa mère, de le céder pour deux cents ducats, tel qu'il est, avec tous les meubles?

VIOLANTE

J'en conviens, mais...

CUILLEH.

Cete ne kii crève4-il pasterceur?..; car ces He^ic tin rappellent sa pure et chaste tendresse pour le jeune maniuis de Urreaz.

VIOLANTE

Peut-être, mais...

GUILLEN

Vous voyez bien que ^ nous sommes d'accord... Je prends ce pavillon.

Mais je vous le répète pour la dixième fois : 11 est loué î il est loué! il est loué ! il est loué f

G0rLLEN.

Je le sais! je le sais! je le sais!... je ïé saîsf

Violante.

Eh bien!... alors?... .

GUILLEN

Eh bien! alors... je le loue!

violante.

A-t-o« jamais v« chose pareille? vouloir louer Tappartement de quelqu'un malgré lui!

GUILLEN

Il le faut bien, chère aïeule/puisque vous ne voulez pas y consentir de bonne grâce. Nous disons donc que ce pavillon a une sortie...

VtOLAÎItfi, avtc eotèWé

Je VQUs dis que ce pavillon appartient > dès aujourd'hui . l\ un

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