DON GUILLEN, ISABELLE, HENRI, LA MARQUISE
CLAVIJP.
HENRI, forieuz.
Clavijo... à nous deux enfin !
ISABELLE^ le reienaot.
Hcnrî !
LA MARQUISE, 4« aièaie.
Mon fils] .
CLAVUO^ à Isabelle avec aotorilé.
Retenez-le, mademoiselle !... retenez-le!... Thoiuieur de votre père en dépend !
HENtl.
Son honneur!... misé...
CLAVIJO
Pas un mot de plus !
DON GUILLEN, arj^ot Henri.
Laissez-le parler! (a part.) Quelle comédie va441 jtiMAer?
CLAVIJO
Tout à rheure, ici même, <»]» â eu recours» pour m'anaelier une signature que rien au monde ne m'aurait fait donner, à bien des violences qui ont été inutiles.
DON GUILLeN, à |Murt^.
Impudent !
CLAVIJO
Et maintenant, il est tel écrit, teMe^euve.... qtie je n'avais pas.... quand je vous ai vue, mademoiselle....
DON GUILf.EN.
Il l'avait!
Et qu'un seul mot d'offense ferait rentrer à l'instant dans mes mains.... car je ne cède j««iais « la ioitce, (aire de don Gaiiien.) Je ne cède jamais à un homme.... mais à une femme, et à use femme aussi généreuse que vous, mademoiselle.... (luî tendant un papier.) Tenez!...
ISABELLE, prenant la lettre.
Ciel ! sauvés!... la lettre de loon père au général ennemi !.. .
GUILLEN, allant à CUtIjo.
Bien joué, seigneur Clavijo I