ACTE II
CLAVIJO
Vons trouvez?
ISABELLE
Henri! ma mère! venez!... et vous aussi, don Guillen, car vous ne partez i^us....
HENRI
Tu partais....
DON GUILLEN
Oui, je voulais aller voir ce qui se passe là-haut ou là-bas; mais je n'y trouverais pas d'ange plus pur que celui-ci, ni de diable plus noir que celui-là.... Je reste....
ISABELLE
DonGuillen!...
*• DON GUILLEN
Je reste pour le surveiller, (a ciavijo.) Vous vous souvenez de ce que vous m'avez dit sur votre puissance.... hé bien, j'en prends acte.... Je te condamne à la vertu à perpétuité.
CLAVIJO
Vraiment?
DON GUILLEN
Et pour commencer, demain, librement, spontanément, vous vous déclarerez Tauteur de ce libelle anonyme, et vous reconnaîtrez rinnocence du colonel Tordova !
CLAVIJO
Pourquoi ne le ferais-je pas, puisque c'est la vérité? (ii sonn^.)
DON GUILLEN
Un vrai petit saint! (Uq Domestique entre et va prendre ie flambcaii uIid d'i'clairer.)
CLAVIJO, aa Domestiqne à voix bisse.
Restez ! (Le Domestique reste piès de la table où est le flambeau.)
DON GUILLEN, saluant»
Seigneur Clavijo! (Tout le momie saiiip. A Isabelle et à Henri.) Décidément! je suis plus fort qu'Hercule! 11 as.^ommait les monstres, je
les métamorphose! (lU remontent ton» le théâtre pow lorUr. CUtIJo te» np conduit^ pais redetcendant Tivenent en fcène^ et m dir^snat Yen I» taU» ft gencbe da spectttear l)
CLAVUO^ an DeiMttiqM.
Pedro! (UDomestlqae va à Ini. ClaYijo onvrant vîTesMnt le tiroir de la taMeJ
Pedro, ayez soin qu'il y ait toujours dans ce tiroir deux pistolets chargés.
Li toile lOMilie.