WILSON, JUSTINE, LE VICOMTE, GEORGES
Le vicomte paraît avec Justine qu'il clicrclio à embrasser LE VICOMTE, au fond, à Justine.
Ne sois donc pas cruelle !
Il rembraase. Justine aperçoit Georges et M^ilson, et s'enftiit en po4i89aM lin cri.
Abî
LE VICOMTE, se retoiimaràt et riant
M. Wilson ! je suis pris I
WILSON, !• saluant o« riani'
Monsieur le vicomte !.m
32 PAR DROIT DE CONQUÊTE. j
LE VICOMTE. • 1
Que Toulez-Tous, mon cher!... (En décaimaot.) t JefCa^ais rien encore embrassé d'aujourd'hui! >
W I L S N , lui montrant 6éorg;e8.
Un de mes amis intimes qui a eu Vhonneur de rencontrer à Bagnères madame de Rochegune.
LE VICOMTE
Ma tante?..*
GEORGES
Et le plaisir de causer de longues heures avec elle.
LE VICOMTE
Avec ma vieille tante?... C'est singulier!... Je croyais qu'on ne pouvait causer deux heures avec une femme qua quand on lui disait toujours la même chose.
Le mot est joli.
LE VICOMTE
Oui... il n'est pas mal... (Ap«rt.) Je leredh'ai. (Haut.) Mais, j'y pense... Bagnères!... vous avez dû voir ma femme?
GEORGES
J'ai «u quelquefois cet honneur, monsieur le vicomte.
LE VICOMTE
Donnez-moi donc de ses nouvelles. C'est une des femmes de mes amies... que j'estime le plus... et que je vois le moins.
WILSON
Tant d'autres vous consolent.
LE VICOMTE, riant avec fatoKé.
C'est vrai, c'est vrai.
WILSON
Et je ne sais pourquoi, mais je trouve qu'aujourd'hui surtout vous avez un air de conquête !
LE VICOMTE, avec im rire de joie.
Aujourd'hui, mon cher... je rêve l'aventure la plus piquante, la plus délicieuse...
WILSON
Ou'est-ce donc?
LE VICOMTE
Figtirez'Vous que, depuis quatre ans, je suis amoureux.
mj?-