‹ Le pamphlet: comédie en deux actes, en proseChapitre 86 sur 312 · ACTE H · texte numérisé non relu

ACTE H

tout ceian est rien... rien !... Ce qu'il y a de divin en lui... c'est son cœur ! c'est sa tendresse pour sa mère. . . ignorante. . . inculte... et qu'il aime comme si elle était jeune comme votre nièce, et savante comme lui?... Oh ! je n'y tiens plus, il faut que j'aille l'embrasser!... (BUe M lève.) Adieu y madame la

marquise ! . . . (Elle va pour sortir.)

LA MARQUISB,ran£tantde]avoiz.

Pas si vite! pas si vite !... Je ne vous laisse pas partir !•••

MADAME GEORGES

Je pars... il m'attend à Toulouse.

LA MARQUISE

11 n'est pas à Toulouse !

MADAME GEORGES

Vous savez OÙ il est?

LA MARQUISE

Oui!

MADAME GEORGES

Où , de grâce !

LA MARQUISE

Je vous le dirai à une condition.

MADAME GEORGES

Laquelle?

LA MARQUISE

Que vous resterez ici encore un quart d'heure

MADAME GEORGES

Oh ! vous ne serez pas assez cruelle...

Mon Dieu, si !... C'est affreux... j'en conviens !... mais, que voulez-vous ? je suis égoïste... je veux vous présenter ma nièce.

MADAME GEORGES

£t TOUS me promettez qu'ensuite...

LA MARQUISE

Je TOUS promets que vous verrez votre fils plus tAt q[ue si TOUS alliez à Toulouse.

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