‹ Le pamphlet du Dr. Coderre [microforme]Chapitre 1 sur 2 · Le pamphlet du Dr. Coderre [microforme] · texte numérisé non relu

Le pamphlet du Dr. Coderre [microforme]

J. G. Bibaud, écuier, M. D., Professeur d'anatomie de l'Ecole de Médecine [et de Chir:rgie de Montréal, médecin de l’H6tel-Dieu, etc., a adressé la lettre suivante au Dr, Coderre au sujet du pamphlet que ce Monsieur vient de tie au public : Réd.

Montréal, 20 octobre 1864.

CHER CONFRÈRE ET AMI,—J'’ai lu et étudié avéo beaucoup d'intérêt votre pamphlet sur l’Afaire-Barbinas, que vous avez eu l’obligeance de m'adresser. Ce do-

. cument mérite la sérieuse considération du Barreau et de la Médecine, puisque les deux professions ont tant à voir, à raisonner et à juger dans ces hautes questions de législation et de procédure criminelles, sur lesquelles les sociétés modernes se disputent l'honneur de les mieux résoudre pour le bien général ; qui progressent encore et sur lesquelles, nous le AE en toute humilité,

nous sommes, en Canada, en arrière des autres peuples civilisés.

Je n'avais pris connaissance dans le temps que de quelques rapports détachés de journaux sur ce sujet, et des correspon-

: dances du Dr. Larue, dont vous avez fait justice.

Vous m'avez présenté toutes les pièces de ce malheureux procès dans votre Mémoire, et vous m'avez par là obligé de considérer l'expertise du Dr. L.———$Son témoignage et ceux des Drs. Poisson et Lafarge—les décisions des cours et les discours des juges;

“et de méditer sur la manière decomprendre en ce pays les questions, médicale et légale, de la jurisprudence. Vous comprendrez par mes conclusions, pourquoi j'ai, cru à propos de vous communiquer succiüctement mon ôpinion sur ce fameux procès. Je m'occupe d'abord de ce qui concerne la preuve cssenéielle, la preuve médicale.

Dans son analyse le Dr. L. expérimente

sur une poudre jaunâtre, et des petits cristaux blancs (il vient de dire blanc-jaundtres) recueillis dans l'estomac, et dit : J# Ex avoir obtenu par la méthode de réf «un anneau brun miroitant, large / d'arsénic métallique. » (?) Ce ty tant n’est certainement pas l'an tétistique de l'arsénie. Et-quels ( !

ractères avait-il ? Point.

20. Il a traité une autre portiongéæ même poudre, préalablement dissouteà

Dais b L] AT OP

3, rw

À de l'eau pur PE Gitrate d'argent am moniacal et en a obtenu aussitôt un précipité” jaune abondant (quel jaune ?) qui s’est redissout aussitôt dans l'acide nitrique.

Eh bien ! une semblable expérience ne prouve rien, moins que rien. Car cette poudre pouvait fort bien rester jaune, quoique dissoute, ou le redevenir en se précipitant, si sa trop grande dilution en avait fait momentanément disparaître la couleur. Mais il y a mieux que cela, c'est que l'acide arsénieux, lors même qu'il serait coloré, ne se dissout point dans l’eau pure, qu'il soit en poudre ou en cristaux. (Autorité. Tout le monde.)

Et combien de nitrates bles ? LL":

80. Une autre portion dela poudre et deë ere € ge Leu de l’eau .acidulée par de l’acide chlorhydrique, et tra x un courant d'acide sulé M itn Eu né un précipité jaune qui sést-redissqut aussitôt et en totalité dans l’ammopiaque, »

Etait-ce le jaune-orange, orpiment"ôù serin ? Il importait aussi de savoir si ce précipité redissout conservait encore sa couleur jaune, aussi bien que dans l'expérience No. 2: |

«Ces deux dernières réactions, dit-il, (20 et 30) sont non seulement caractéristiques de l'arsénic, mais sont la preuve qu'il était à l’état d'acide arsénieux. »

Ce n’est pas avec une poudre et des cristaux jaunes que ces réactions peuvent prouver quelque chose,

Et le tout eût-il été blanc, qu'il aurait fallu d’autres réactifs pour établir une preuve indubitable.

La quatrième expérience ne prouve pas davantage.

5o. Une autre portion traitée par la méthode de Marsh ca donné sur les fragments de soucoupe de porcelaine bla:che, des ta- .

ches nombreuses et épaisses, brunes et miroitantes d’arsénic métallique. »

Des taches brunes ne sont pas caractéristiques de l’arsénic. L'expert ne dit pas s’il

qui ;sont, golu-

da ba placé.oes fragments de porcelaine à quel-

distance, ou sur la flamme même du prétendu xaz hydrogène arsénié, Dans le premier c'eNd \ étre un anneau blanc nét; (acide isA'adler, (arsénic métallique.) Et éxpérjéno# n'était pas encore complète !

D'aénrafOn ne sait pas si, lorsqu'il dit ar- HR, iFh’eutend pas dire acide arsénieux,

Pig 1 Dans le second, un cerele blanc IS-0

ET

et vice vers. « Toutes ces réactions sont caractéristiques et n’appartiennent qu’à l’arsénic.»

Je me permets d'affirmer sur la foi de la science et d’après mes propres observations qu’une telle prétention est impossible avec les procédés de début du Dr. L.

Mais où sont donc ses témoins occulaires et signataires à son procès-verbal, sans lesquels ses analyses devaient être non avenues, puisque il ne parait pas même qu'il ait été assermenté ?.. Quant aux « lésions de tissus» dont parle le Docteur, elles n’avaient aucune importance pour la preuve. Il n’a

as utilixé le fluide brunâtre contenu dans

’estumac de la défunte. Les expériences faites sur le foie affecté de dégénérescence granuleuse et graisseuse, dont la circulation ‘était conséquemment considérablement obstruée, cont donné lieu aux mêmes réactions. »

Mais je reviendrai sur ces altérations du foie et de la rate, aprés avoir considéré

uelques instants le témoignage du Dr.— J allais oublier de vous faire remarquer que, à part l'analyse chimique, il donne pour motif de conclure à l’empoisonnement par l’arsénic, « les symptômes tels qu'ils lui ont été rapportés par le Coroner Poisson, »

(qu’il ne décrit pas quoiqu'ils en vaillent bien la peine, et qui ne sont donnés nulle part, dans le cours du procès, d’une manière satisfaisante et diagnostique) et sur les lésions de tissus telles qu'il les a vues et dé- -criles.

Je ne reviendrai pas sur les petits grains œudes et invisibles. Dans son témoignage le Dr. L.—répète qu’il a dissout cette poudre jaune d'acide arsénieus dans de l'eau pure. Et qu'il a reconnu la dégénérescence graisseuse du foie au microscope. Mais il ne décrit point ce qu'il a vu ou ru voir. Il a fait toutes ses expériences sur une poudre soluble jaune et il reste centièrenent convaincu> que la défunte est morte empoisonnée par l’acide arsénieux. Cependant le Dr. Lafarge a dit dans son témoignage que la poudre que prit Julie Désilie lui parôt être du jalap composé que le mari avait eu du Dr. Bérard.

J'ai vu quelque part que le Dr. B. n’avait pas donné Îa poudre gris-jaunâtre, mais des pilules, sans dire si ces pilules contenaient soit du jalap, de l’aloës, de la rhubarbe ou dela gomme-gutte, qui auraient fait une poudre jauné en se délayant dans l’estomac.

ae ter EE LS

Mais peut-être les médecins ont-ils pensé que si la cour désirait des explications elle les leur demanderait,

Transquestionné le professeur Larue ge montre encorc plus faible et moins sûr de sa position.

Vous savez comme moi, que la portée du langage médical est tout dans des causes de ce genre. Cependant le témoin n'en tient aucan compte. Ses réponses sont décousues, sans précision et sans justesse, Exemple.

« Les viscères d'un homme et d'une femme sont identiques, moins les organes abdominaux où l'on trouve la matrice chez la femme et non chez l’homme, »

Quand et par qui les viscères pelviens ont-ils jamais été nommés cles organes abdominaux >? L'abdomen comprend:-il le bassin? Le système viscéral n'offre-t-il que la matrice pour différence entre les sexes? Ce viscère n’a-t-il pas ses annexes? Et chez l’homme la vessie, avec ses annexes, ressemble-t-elle à celle de la femme, ete., etc. ? Il fallait donc dire, moins les organes génitourinaires situés dans le bassin, etc. Ilse sert du mot fluide (J{uere couler) comme synonyme de mucus dense, cependant, un fluide, qui se déplace nécessairement, n’aurait pos fait une couche tenace et épaisse d’un demi pouce par dessus les susdits petits grains. Donc encore, il fallait dire liquide épais ou semi-liquide. Et qu'on ne dise pas que se sont là des minuties. On ne Joue point avec les synonymes en médé-

| cine, et surtout en médecinedégale.

€ Il se rappelle bien, dit-il, les quelques symptômes qui ont été décrits par plusieurs témoins. Ils neuvent être causés por un certain nombre de maladies, tout aussi bien que par l’empoisonnement, avec néanmoins quelques différences que les médecins savent bien reconnaître.» Mais il n’en dit rien de ces différences, comme s’il ne les connaissait pas plus que d’autres médecins que j'ai connus, Le fait est que personne en cour n’a donné de symptômes reconnus comme diagnostiques de l'intoxication arsénicale.

Il admet ici que les clésions de tissus»

qu’il a signalées peuvent être produites par d'autres maladies que l’empoisonnement ; mais il n’en reste pas moins convaincu, que... ge ne saurait être dans le cas présent. Jn'un mot dans ces transquestions il ne dit rien de positif, mais il conclut au positif, et la cour ne parait pas s'en être doutée.

a ir is “ct GR on le. os

cL'effet cumuiatif de l'arsénic, avancé, dit-il, par quelques-uns, est nié par la plupart.» Cela n'est point correct. Nous savons que le poison pris en morceaux, (lumps . Taylor, nr ou en poudre humide et incorporée, en quelque sorte, a

uelque fois produit lo narcotisme après un, M ou trois jours, sans avoir à peine fourni de symptômes d'inflammation gastrique, non plus que de traces d'action corrosive sur les parois de l'estomac. Pourquoi ?

Parce que cette masse s'était bien-vite entourée de mucosités denses et tenaces qui en avaient protégé l'organe ; laissant à l'absorption lente le temps d'apporter au cerveau une partie de l'agent toxique. En thérapeutique, tous les médecins qui connaissent l’arsénic, admettent son accumulation après deux, trois septenaires ou plus, sinon dans les conjonctures où se trouvait la la patiente, femme de Barbinas,

« Les symptômes du Choléra du pays sont à peu près analogues à ceux de l'empoisonnement par l'arsénic.» Bien plutôt par l’antimoine. € On s'accorde à dire que, dix-huit jours environ sont la période requise pour la complète élimination de l’arsénic hors du système. »

L’ars nic ne s'élimine pas après lu mort, que nous sachions. Mais, sans égard pour l'hypothèse du Dr. L. il faudra plus de 18 jours pour qu'il s’élimine, durant la vie, lorsqu'il sera en aussi grande quantité qu'il a cru en voir dans le système et nommément dans un foie gras.

c Je ne sache pas que l'acide arsénicux soit employé, au moins dans ce pays.:

Il y a dix-sept ans, cher confrère, œne vous m'avez remplacé à l'Ecole de médecine comme professeur de matière médicale. Pendant les deux années précédentes j'enseignais aux élèves, en français et en anglais, la valeur, l'utilité de ce remède dans certaines maladies spéciales, selon ses deux modes d'administration, la solution arsénicale et les pilules asiatiques. Mais avant cette époque, mes propres élèves apprenaient dans mon étude, à préparer, à formuler et à prescrire à propos ces précieuses pilules asiatiques. Et vous en avez fait autant.

Le toxicologiste nous apprend que l’acide arsénieux (arsénic blanc)n'a pas de goût ou très peu, € parce que s’il avait une saveur très forte, les empoisonnements par cette substance ne seraient pas aussi fréquents qu'ils le sont, parce que les gens les

(la) gouteraient et rejetteraient les substances dans lesquelles il (elle) se trouve.» (*} Comment peut-on oublier, lorsqu'on le sait, d'informer les parties interressées au procès, que l'arsénic n'a pas de saveur, parce qu'il est insoluble, et que c’est encore ce qui explique le fait que, son action corrosive est peu prononcée dans la bouche, mais beaucoup dans l'œsophage et l'estomac et cela après quelque temps : tandis que pour d’autres métaux comme kes composés de mercure, de cuivre, d'argent, eto., les acides et les aloalis concentrés, les symptômes de corrosion sont instantanés et partout ressentis, parce que ees substances sont solubles ou déjà liquides, à quelques rares exceptions ?

Il me parait concluant pour tout homme compétent que rien ne se trouve, absolumeut rien, dans le rapport et le témoignage du Dr. L. (sans parler de ce qui ressort des autres ce ce médioaux) qui établisse une preuve d'empoisonnement de la femme Julie Désilie.

Après treize jours de fermentation cadavérique € sur la muqueuse de l'estomac se voyaient, à part la rougeur, des plaques noires ecchymothiques ; > rien de x VEN Voilà pour l'expert, cles traces évidentes d'une inflammation intense. » Pas d'uloérations, ni de pus, ni de mucosités, encore moins la perforation des parois de l'organe, qui se rencontre assez communément sous l'action décomposante (chimique) des poisons corrosifs. Cependant il n'est pas un auteur classique, pas un praticien d'observation qui oserait affirmer l’existence d’une inflammation infense sans ces apparences morbides, sauf la perforation qui n’est pas nécessaire au diagnostic. *

Dela rougeur et des ecchymoses ! mais n'avons-nous pas la dyspepsie, la gastrite chronique, l’hématémèse, avec ou sans dyspeptie, qui nous les présentent ? Noires / Mais comment donc, faut-il plus de treize jours de stase cadavérique pour qu’elles le deviennent ?....

De l'estomac on saute lestement au gros intestin, qui n'offre «aucune altération morbide » et l’on ne daigne pas consulter l’intestin grèle, qui devait nécessairement présen-

(*) Ce style n’est pas très pur. Mais qu’aurionsnous besoin d’être puristes, grammairiens sévères, et fidèles interprêtes du dict'onnaire de l'académie française, pour ce qu’il nous restera ds ne langue, après les fédération et confédération ?2,.,..,..,

ss dis

ter des traces évidentes (plus que rougeur et ecchymoses) d’inflamation intense, puisque de l'acide arsénieux devait s’y trouver avant même d'impreigner un foie gras et granuleux. Car nous avons vu de ces empoissonnements par l'arsénic (il vous en souvient) et les selles mucopurulentes et sanguinolentes, expulsées avec coliques violentes et ténesme, ressemblaient bien aux matières rejetées de la même manière par l'estomac.

—Et la salivation sans féteur mercurielle ; et l’irritation intense des organes genito-urinaires, etc...Mais à quoi bon toutes ces observations rigoureuses lorsqu'il ne s’agit que d’un accusé de meurtre ?

Le cœur ne dit rien et les poumons non plus. Mais la rate ! et mais...je crois avoir le mot de l'énigme, à défaut de toutes preuves positives d'intoxication arsénicale. Voici :

€ La vésicule biliaire remplie de bile renfermait neuf calculs biliaires.s De plus le foie était rumolli, friuble, affecté de dégénérescence granulaire et graisseuse.

Avec cela il ne pouvait y avoir que des efforts violents et fréquents pour expulser ces calculs ; douleurs stomacales et intestinales, vomissements, ete., etc. ; régurgitation de bile dans l'estomac, se mêlant à la poudre de |jalap. (Couleur jaune ou brun-jaunâtre.) Mais absence de tout symptôme particulier à l'arsénic, au mercure, au cuivre, etc., etc., s’il n’y s'en trouvait pas——Phlogose et suintement de sang par les capillaires de la muqueuse gastrique, en conséquence des efforts réitérés de vomissement. Que penser alors, sinon que cette femme est morte (et son mari par contre-coup) de cette maladie chronique et organique du foie et de la vésicule biliaire ? Avec les autorités pour guides, rien de plausible que cette solution de la question ; à défaut, encore une fois, de toute preuve de quelque chos: de plus grave.

Je ne tiens nul compte des convictions de l'expert, qui n'auraient, sans doute, pas été les mêmes, s’il s'était entouré, dans une circonstance aussi importante, des conseils de ses plus anciens collègues et confrères; ce qu'ont faitles Orfila, les Christison, les Taylor et autres, persuadés qu'ils étaient, que l'expérience de ceux qui ont travaillé et réfléchi n’est pas de trop dansles difficultés. Vous vous êtes empressé de le faire, avant vos recherches dans l’afaire-Lussier, qui semble ne laisser rien à désirer, mais je ne vous en forai pas même mon compliment.

Sans me montrer aussi malin que votre antagoniste, je pourrais soutenir que l'examen microscopique n'a Cr éclairci grand chose dans l’Afaire-Barbinas.

Vous dirai-je ce que je pense du témoignage du Dr. Poisson, coroner, en transquestions ? Eh bien ou1 je dois le dire, Il démontre si clairement qu'on ne saurait nullement compter sur l'authenticité des pièces qu'il a présentées au procès qu'il n’en fullait pas davantage pour que la cour libérât l'accusé, ou tout nu moins que l'avocat de la couronne signifiât à celle-ci qu'il ne désirait pas continuer la poursuite. Si ma mémoire ne me trompe, des avocats comme le juge Drummond, F, G. Johnson, C. R., et autres n’ont pas hésité à le faire en présence de témoignages aussi contradictoires, J'ai plus d'une fois regretté que le Barreau et la Médecine ne fussent pas plus généralement instruits et expérimentés dans ce qui touche la jurisprudence médicale. Si nous regardions plus souvent du côté de l'Europe, nous serions quelque peu honteux de nousmêmes.

De tous les discours prononcés sur le banc au sujet du mémorandum pour enquêtes et sursis, celui du juge Mondelet me parait le plus conforme à l'esprit de la loi criminelle, telle qu’elle s’interprète en Angleterro et en France, Cependant la peroraison me semble en diminuer la haute portée, dans ces paroles :

« Je dois à l’Honorable juge Stuart, qui a présidé lors du procès, de déclarer que je lui tiens compte du talent, du zèle et des sentiments d'humanité qu'on Ini connait, et si je ne puis approuver la non production au procès du rapport du Dr. Larue, de l’analyse que l'Houorable juge est allégué avoir ordonnée, j'en attribue la cause uniquement à une erreur : « kumanum est errares (Ces remarques se rapportent à l’analyse, in petto, plus qu'insignifiante d'une gazette et de bardeaux, que la cour ne juge pas à propos de produire, après s'être reposée trois heures pour l’attendre) ”

L'amour propre d’un juge étant en jeu, un homme pourrait-il être légalement envoyé à la mort, parce que: humanum est errare ?

Quand aux discours des autres juges, ils ne vont qu'à constater qu'ils n'ont pas de juridiction parce qu'il n'y a pas de précédents anglais. Lorsqu’au civil on déboute

Lune action sur la forme, pour un accent

Page 1