‹ Le Pancréas Des ÉquidésChapitre 17 sur 24 · FETES · texte numérisé non relu

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daire du duodénum subit ses déplacements ; la partie centrale par contre est bien fixée étant adhérente à la voûte lombaire : quant à la partie gauche elle est très mobile,

Voyons maintenant en particulier les rapports des différents éléments décrits à propos de la morphologie externe.

Face antéro-supérieure ou dorsale :

Cette face est séparée de la voûte lombaire par un conjonctif densifié paraissant être l’homologue de la lame de Treitz de l’homme : il est probable que cette formation résulte d’un accolement péritonéal au cours du développement embryonnaire ; faute d’avoir eu des em-

bryons à notre disposition nous n’avons pu le vérifier.

En allant de droite à gauche cette face présente une petite portion tapissée par le péritoine à travers duquel elle se met en rapport avec la face postérieure et la partie supérieure du lobe droit du foie, en particulier du lobule de Spiegel. Elle se trouve en contact avec le tiers antérieur de la face inférieure du rein droit, avec la moitié de la face inférieure de Ia capsule surrénale droite et avec le pédicule rénal droit et avec le ligament hépato-phrénique ; puis par du tissu conjonctif cette face présente également des rapports avec la veine porte qui traverse l’anneau porte selon ure direction oblique de bas en haut, d’arrière en avant et à dioite et y forme une légère gouttière ; au niveau du hile du foie, le pancréas se trouve en contact avec le ganglion hépatique. Le hiatus de Winslow, ouverture de 3 à 4 cent'mètres de diamètre, se trouve à droite du plan médian ; cette ouverture est cir conscrite par le lobule de Spiegel en avant, par le bord antérieur et supérieur du pancréas en arrière, par la veine porte en dessous et la veine cave en dessus ; elle met ainsi en communication l’arrière cavité des épiploons et la cavité générele du péritoine. Dans sa position la plus élevée, elle répond à la veine cave postérieure qui y laisse une légère dépiession.

La partie gauche de cette face se trouve en rapport avec le tronc cœliaque et avec l’aorte postérieure en arrière de ce tronc.

Ces deux vaisseaux la séparent des piliers diaphragmatiques ; c’est dans cette région que le conjonctif est le plus abondant.

Cette face supérieure se trouve parcourue par les différentes ramifications du tronc cœliaque, principalement par les artères splénique, gastrique et hépatique et celles du plexus ganglionnaire solaire, c'est-àdire par le plexus splénique, le plexus hépatique et le plexus gastrique qui suivent le trajet des différents vaisseaux cités plus haut.

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Le pancréas a des rapports avec le système lymphatique en particulier avec trois genglions lymphatiques gastriques suivant l’artère hépatique ; dans cette région s'établit également des rapports avec Ja veine splénique.

Face ventrale ou postéro-ventrale :

Cette face recouverte qu'en partie par le péritoine est intimement unie dans presque toute son étendue à la crosse du cœcum et à la terminaison de la portion IV du colon replié ; ces organes y laissent une empreinte très marquée. Dans six cas nous avons vu une adhérence avec le tout début du colon flottant.

Les deux extrémités sont inégales :

L’extrémité droite, la plus considérable est très adhérerte au duodénum ; en effet embryologiquement le pancréas est un diverticule de l'intestin primitif ; il en représente une invagination, il n’est donc pas étonnant que le pancréas ait gardé des contacts intimes avec le duodénum sur une longueur de cinq à six centimètres environ ; l’adhérence est très intime au niveau de la deuxième courbure, elle diminue au delà de l’ampoule de Vater où viennent se déverser les sécrétions pancréatiques et hépatiques. L’adhérerce du pancréas au duodénum cesse totalement à l'émergence des vaisseaux mésentériques ; la limite antérieure de cette adhérence pancréatico-duodénale est marquée par le croisement au duodénum par l'artère gastroépiploïque droite. Pour recevoir le duodémum le pancréas paraît creusé en gouttière : ainsi la paroi duodénale semble être enveloppée surtout au niveau de la deuxième courbure sur la face inférieure et latérale gauche ; la gouttière &insi formée correspond à son début au croisement de la partie inférieure du duodénum par l'artère gastro épiploïque ; cette gouttière a en somme |a forme d’une jante, la lèvre supérieure étant moins marquée que la lèvre inférieure ; elle se termine au moment où l'artère gastroduodénale vient prendre contact avec le duodénum. L’interpénétration des deux organes est telle qu’il est impossible de les isoler sans déchirer le parenchyme glandulaire.

L’extrémité gauche, moins prolongée, est en rapport avec le cul de sac gauche de l'estomac, le ligament gastro-splénique, le ligament spléno-rénal, l’angle supéro-interne de la base de la rate, la veine et l'artère splénique, la partie antérieure du rein gauche et le tiers antérieur de la capsule surrénele gauche.

Les deux bords :

Le bord antérieur suit la première et la deuxième courbure du duodénum et la grande courbure de l’estomac ; il se trouve en ravport avec l’artère et la veine gastroépiploïque droite, avec l’artère pylorique, avec le grand épiploon à partir du hiatus de Winslow et suit toute la grande cou.bure de l’estomac ; il se trouve en rapport avee l'artère et la veine gastique postérieure et les filets nerveux qui les

accompagnent. La parte gauche de ce bord est en contact avec les vaisseaux et nerfs spléniques.

Le bord postérieur débute à la deuxième courbure du duodénum; il présente de droite à gauche les rapports suivants : le mésoduodénum, les vaisseaux duodénaux, la partie antérieure de la face inférieure du rein droit, la racine du tronc grande mésentérique et grande mésarai-

que, l& veine porte, la partie antérieure du rein et de la capsule surrénale droite.

IRRIGATION DU PANCREAS

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