D' D. Rauter, op. cit., p
rences dans la monarchie, conférences dont la plu^^
importante est celle que fait à Modling, aux envi- '
rons de Vienne, le 9 août 1880, le député Kopp*^ Cette fois, le mouvement national allemand, en tanWf' t que mouvement cherchant à exercer une influence^:^
réelle et pratique sur la marche des affaires pu
bliques, est véritablement né à la vie active ei Autriche.
Le ministère d'ailleurs, lui aussi, agissait énergiquement et montrait une grande décision. Fidèle h son programme, il poursuivait en effet, enl881„^, sans se laisser lasser par Topposition, la créatioi» — des Universités mixtes. Cette politique, bien en — tendu, ne fit qu'accentuer encore l'attitude hostil(^ des partis allemands, qui combattirent résolument;et énergiquement les projets du Gouvernement. L(^ comte Taaffe se heurta notamment à une résis — tance acharnée de la Chambre des Seigneurs, résistance dirigée par Schmerling, toujours encore^ sur la brèche. Pour briser cette opposition, le^ président du Conseil se vit même obligé de^^ recourir à l'expédient habituellement usité en ce^=- — cas, et qui consista à faire une fournée de vingt-sh pairs nouveaux, pris dans la majorité slave ei cléricale qui soutenait le Gouvernement. On parvin ^K: ainsi à mettre l'opposition allemande en minorit^^S