Comment éviter la décadence de la race
Il imj)orte avant tout de savoir jusqu'où jjeut aller le mélange des races, pour éviter une dégénérescence comparable à celle de Rome ou de l'Amérique du Sud. Scientifiquement il suffit, pour provoquer la dégénérescence, d'un simple mélange de sang qui détermine la perte d'un des caractères distinctifs de la race. Dans la pratique, tout tlépendra de la prédominance d'un sang sur l'autre,
de l'influence que peut exercer une des races génératrices sur l'individu. Cette influence se manifestera presque toujours extérieurement par la prépondérance des caractères propres à la race germanique. Si les caractères germaniques prédominent, nous pouvons nous borner à parler de métis; en revanche, si les caractères étrangers sont nettement apparents, nous aurons un bâtard. En Europe, il existe tous les éléments nécessaires pour provoquer un mélange chaotique de races, au sens d'une dégénérescence universelle et absolue. La science l'a constaté, la vie le prouve, l'Histoire le met en pleine lumière.
Pour nous, il s'agit, avant tout, de tirer de la décadence de Rome et de tout ce qui précède les doctrines conformes à nos visées politiques — les seules logiques — c'est-à-dire la création d'un Etat mieux fait pour servir nos intérêts germaniques que l'état de choses politique actuel. L'idée qui s'impose à nous, en présence du développement chaotique des nations romaines, c'est qu'un empire ne doit pas prendre naissance comme celui de Rome. Un empire mondial, qui espère une existence durable, ne doit pas devenir universel à la façon romaine ; il ne doit pas étendre sa domination sur des nations et des races hétérogènes pour des raisons purement commerciales et économiques, afin de les subjuguer, de les absorber et de s'y fondre. La race fondatrice de cet empire difl'usera son sang dans les pays conquis, elle peuplera de ses rejetons les différentes régions, elle leur imprimera son empreinte, elle conservera sa pureté, sans s'isoler de la race vaincue. Le développement économique et l'épanouissement de la race marcheront de pair. L'étendue de l'empire ne doit pas uniquement dépendre d'une supériorité militaire momentanée, il faut qu'elle déjjende de la force expansive de la race et de ses ramifications secondaires. Si des raisons économiques exigent que des contrées encore non colonisées soient provisoirement annexées,
354 I-^ l'ANGKUMAMSMi; l'III I.OSOPHIQUE
celles-ci siM-ont considérées comme des rt-scrvoics d'expansion future.
Ciette façon de fonder un empilée exige moins do ménagements à l'égard des sujets que la manière dont fut fonde l'emiiirc romain. Puisqu'il ne peut être question de fusionner les races, il y aura souvent lieu de les refouler. Ne vous ellVayez pas de ce manque apparent d'humanité. L'essentiel pour réaliser pratiquement un Empire mondial, un Empire-souclie. c'est l'existence etfective dune race apte à la culture, qui, de par une nécessité intérieure ou extérieure, sera poussée à la conquête du monde. 11 est reconnu qu'en Europe cette race est la race cello-slavo-gormanique à laquelle la culture européenne est unie par des liens d'origine.
Ibid., p. 5^-.M).