Comment la race germanoïde remportera
Organisons donc de grandes migrations forcées des peuples inférieurs! La postérité nous en sera i-econnaissante.
38a LK i'AX(;i:uM.\\iSME philosophique
La colonisation de la terre par la race la plus parfaite est la sagesse de la guerre.
Prouver que nous sommes les plus aptes, c'est là h\ l)ut des Germanoïdes.
Les peujïles qui ont succombé dans la lutte pour la sélection nous ne voulons plus les abattre par un feu meurtrier, dans les pays mêmes dont ont besoin pour leur propre activité les peu])les victorieux, port(nirsde la civilisation. Des moyens aussi cruels sont aujourd'liui justement interdits, parce qu'ils ne sont plus nécessaires.
Nous devons assigner aux rivaux vaincus qui encombrent notre route, des territoires réservés, dans lesquels nous les refoulerons pour faire j^lace à notre expansion; nous devons mettre un terme à leur croissance, nuisible pour nous, par lendiguement de leur pays.
Conscience de la race, conscience de la nationalité! Voilà ce qui naît de la conservation personnelle ; et c'est ce seul sentiment qui naîtra à l'exclusion des vaines illusions humanitaires.
Moi, du moins, je n'éprouve que ce seul sentiment : que /'e me sujvivj^ai dans mes compatriotes.
Les Anglo-Saxons et les Germains du Nord ont beau nous être proches, les Germanoïdes ont beau former une communauté d'intérêts nécessaire contre les Jaunes, les Noirs et les métis, l'Allemand doit être réservé dans ses sentiments à l'égard du non Allemand. Un« personnalité fortement caractérisée est celle qui se prête le moins à l'amour de l'humanité.
La pensée que notre c moi » survivra dans les Polonais et les Français, l'honneur d'apercevoir dans les nègres et les Japonais des frères dignes d'alfection, cette pensée et cet honneur nous les abandonnons volontiers aux très éclairés « citoyens du monde ».
Notre mot d'ordre, voulu d'instinct, commandé par la
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raison parce qu'il est créateur de culture, c'est : « La nation au-dessus de tout ! »
La nation est au-dessus de l'humanité.
Les Allemands ne connaissent que : « l'Allemagne audessus de tout dans le monde. » Et c'est parce qu'un tel mot d'ordre fut jjour nos ancêtres un devoir que nous sommes Allemands.
Ibid., fasc. IV, p. 45.