‹ Le Pangermanisme philosophique (1800 à 1914) [microform]Chapitre 95 sur 139 · Les conditions raciales du développement intellectuel · texte numérisé non relu

Les conditions raciales du développement intellectuel

L'organisation physique d'une race est le sujiport visible de ses facultés intellectuelles et morales. Les rapports de Ta me et du corps sont très compliqués et liés aux fonctions de tout l'organisme. Si, d'une part, c'est la taille et la forme du corps ainsi que la proportion harmonieuse des membres, c'est, d'autre part, la prééminence de la tète sur le corps et du crâne sur la face cpii attestent les dons intellectuels supérieurs. Mais le crâne n'est que le vase précieux qui renferme en soi l'organe, [dus précieux encore, dont dépend tout ce qu'accomplissimt les races, les familles et les individus ainsi que leurs descendants : cet organe, c'est le cerveau humain, que Reil appelle i< l'efllorescence suprême de la création » et « la matrice de l'histoire ».

C'est un fait, qu'aux divers degrés de la hiérarchie ascendante dans la capacité intellectuelle des races, nègres, Indiens, Mongols, Méditerranéens, Européens septentrionaux, correspond une diminution [parallèle de

la matière pigmentaire, et que, parmi les Caucasiens, la race la plus claire est en même temjjs la mieux douée et la plus noble. Selon les plus grandes probabilités, cette race d'hommes a acquis, à l'époque glaciaire, dans les contrées septentrionales et sous l'inOuencededurs ellbrts nécessités par la lutte pour la vie, une diminution de la matière pigmentaire; et ce changement organique alla de pair avec un perfectionnement dans l'organisation du corps et de l'esprit, si bien que la coloration plus claii-e est une marque indirecte et corrélative de supériorité intellectuelle.

La race de l'Europe septentiionale est caractérisée par la forme allongée du crâne. On a voulu y voir un signe de capacité sui>érieure. Par contre, on a remarqué que les nègres et les Australiens ont un crâne nettement allongé et ne manifestent nullement une intelligence extraordinaire. Toutefois, ces races ne présentent un caractère dolichocéphale qu'à la partie postérieure de la tète, tandis que le Germain a en même temps un front élevé et large, aux bords orbitaires très proéminents. Il est, comme dit Gratiolet, Vhomofrontalis proprement dit. Le crâne germanique se distingue du crâne nègre par un plus grand volume, par le nez long et mince, par l'orthognathisme et le menton saillant, signes morphologiques d'une organisation psycho-physique supérieure.

De considérations i)urement morphologiques et physiologiques, on arrive à conclure légitimement que l'homme de haute taille, au crâne déveloi)pé, à dolichocé- [ïhalie frontale et de pigmentation claire, bref la race n()rd-euroi)éenne, représente le type le plus parfait du genre humain, et le plus haut produit de l'évolution organi([ue.

LUDWIG WOLTMANN

Un croisement physiologique des races n'est un facteur de progrès durable et vrai que s'il s'agit de deux races parentes ou d'égale valeur. Le degré de culture que le hasard de conjonctures historiques leur a fait atteindre n'est pas déterminant en cette matière, mais seulement l'égalité au point de vue anthropologique. C'est ainsi que les Germains et les Romains se sentirent réciproquement d'égale valeur, puisque des princes et des princesses de Rome n'hésitèrent pas à entrer par le mariage dans des familles dynastiques germaniques...

A partir du iii^ siècle, ainsi que Gibbon, le premier, le fit remarquer dans son Histoire de la décadence de V Empire romain, par suite de l'immigration germanique, une transformation physiologique commence dans le peuple italien. L'accroissement de la population augmenta, la taille réglementaire s'éleva, les mœurs et les idées changèrent. « La taille des hommes, écrit Gibbon, se rapetissait toujours plus; en fait, le monde romain était peuplé d*une génération de nains ; c'est à ce moment que les Barbares géants du Nord firent irruption et améliorèrent ce peuple de pygmées. Ce furent eux qui rétablirent l'esprit viril de la liberté, et au bout de dix siècles la liberté devint l'heureuse mère du goût et des sciences. »

Ibid.f p. 249i 261, 253, 254, 262.

7. Le pangermanisme est dès maintenant réalise au point de vue de la race.

Plus les races sont actives, supérieurement et également douées, plus la concurrence vitale qui se déchaîne entre elles est violente et féconde. C'est une loi biologique que les races dont la parenté est la plus proche, et qui luttent pour les mêmes moyens d'existence et de développement, ont à soutenir, l'une contre l'autre, la lutte

pour la v,e la plus violente. Les événements les plus lourds de eonséquences dans l'histoire de l'aristocratie du monde et de la civilisation mondiale sont nés de lantagonisme et de la lutte entre les races et les héros germaniques. La papauté et l'Empire sont tous deux des instituions germaniques, des instruments de domination destines a asservir le monde. La race germanique est appelée a etremdre la terre de sa domination, à exploiter les trésors de la nature et les forces physiques de l'homme, à aire des races passives de simples organes subalternes de 1 évolution de sa culture. Il s'est t.x>uvé des politiciens sentimentaux pour rêver d'une alliance de toutes les races germaniques. Cependant, le pangermanisme est un fait accompli historiquement, et l'on se demande, avec ctonnemeut, contre qui cette alliance doit être dirigée Car le Germain est l'ennemi le plus grand et le plus dangereux du Germain. Extirper du monde cette inimitié reviendrait à supprimer les conditions fondamentales du développement de la civilisation; ce serait un puéril essai d'opposer des rêves chimériques aux lois de la nature.

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