‹ Le pansement plâtré dans les plaies de guerreChapitre 38 sur 48 · D) SOINS POST-OPÉRATOIRES · texte numérisé non relu

D) SOINS POST-OPÉRATOIRES

Il: sont d’une importance capitale. On n’omettra jamais la sérothérapie antitétanique, sauf chez un vacciné récent, et antigangréneuse,

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La Ann est “Ltheies l’examen direct. de la plaie étant impossible. Il faut pourtant trouver des tests indirects de son évolution favorable. ARR Il serait extrêmement dangereux de méconnaître Papparition d’une gangrène gazeuse. On sait qu’elle | ne doit pas se produire, si l’indication a été bien posée, et la technique bien suivie. Cela ne dispense nullement d’une surveillance biquotidienne sérieuse. Faute de cette surveillance, la méthode plâtrée ne serait qu’un procédé aveugle; toutes les critiques qu’on peut lui adresser seraient justifiées.

1° La température est un élément très important de la surveillance post-opératoire. | | Après l'intervention, une poussée fébrile est très fréquente, et sans signification au point de vue pronostic.

Le lendemain, si tout se passe bien, la température retombe à la normale, ou bien elle amorce une descente qui sera plus longue pour aboutir à la normale après une série d’oscillations. 2

Huet a vu un certain nombre de malades garder de 8 à 15 jours une température entre 38 et 39 et considère que « ceci ne constitue nullement une indication à refaire le pansement comme une expérience insuffisante pourrait le faire croire. L’augmentation progressive de la température doit au

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