‹ Le panslavisme et l'intérêt françaisChapitre 45 sur 67 · La question de la langue ^crite et parl^e en Galicie · texte numérisé non relu

La question de la langue ^crite et parl^e en Galicie

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mais Golovatsky donna sa demission et passa en Russie. L^ il renonga k V Union pour embrasser Forthodoxie do FEglise otficielle et s'dtablit ^ Vilna ou il deyint president de la commission archi^ographique, autrement dit directeur des archives provinciales et directeur du Mus^e. Le gouvernement russe s'effor^ait de russifier Viina et Golovatsky, le coeur gros de rancunes contre les Polo" nais, s'y employa de grand coeur. II apportait encore cet esprit de rancune k Kiev.

Le 12 aout il prit la parole et, sous pretexte de parler des Russes de Galicie, il prononga un veritable r^quisitoire contre Tadmiuistration polonaise de cette province. Avait-il tort ou raison dans ses propos ? Mes souvenirs ne sont pas assez exacts pour pr6ciser. Ce qu'il y a de certain, c^est que sa lecture n'avait rien de commun avec Tobjet du Congr^s. L'auditoire le lui fit comprendre et il quitta Tassembl^c pour n'y plus reparaitre. Dans son discours de cloture, le comte Ouvarov exprima ses regrets de cet incident et nous fiimes tous d'accord avec lui.'

Par la mention de ces deux Episodes, on pent voir que I'union de tous les Slaves, n'est pas si facile k r^aliser. EUe ne se r^alisera que lorsque tous les Slaves sauront se rendre mutuellement justice dans un sentiment d'6quit6 et de fraternity.

H^las, ils oublient toujours que les AUemands sont k leur porte, ou chez eux, pr6ts k profiler de leurs discordes pour les subjuguer d'abord et les an^antir ensuite !

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