PRÉDICTION DE POUROHITA, ETC
Après l’avoir ainsi tué, ils procédèrent à faire scs obsèques, et toutes les cérémonies préparatoires accomplies, ils le portèrent au bûcher, faisant retentir l’air, dans les endroits à travers lesquels ils passaient , de leurs pleurs et de leurs sanglots; ils les interrompaient cependant de temps en temps et faisaient de courtes pauses, durant lesquelles ils entonnaient tous ensemble et chantaient en chorus la sentence du brahme pourohita : Hassana-sihdam-djii'a-nacfianam! Im froideur du derrière est un signe de mort !