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ait un chaire de botanique fut improvisée au collège McGill pour é par un de ses fils, qui avait fabt de fortes études dans les pays ch et étrangers ; un autre fut protonotaire. M. Papineau se
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retira de la vie politique en 1854 et eut pour successeur M. A. A. Dorion. Il mourut en 1875, âgé de près de 86 ans, dans son manoir de Montebello. Outre son éloquence entraînante, M. Papineau possédait un physique imposant, une démarche fière, une haute taille, surmontée d’une belle tête, des traits fins et réguliers. Il ne pouvait passer en aucun lieu sans attirer l'attention.
Papineau (Denis Benjamin), son frère, accepta le portefeuille des terres de la couronne dans le cabinet de M. Vi-
Paquet (Anselme Aie médecin qui s’est fait remarquer par ses talents professionnels ainsi que par ses capacités comme homme politique. Né à St-Cuthbert en 1830, il reçut ses
à pro- degrés de docteur en médecine à l'Ecole de médecine et de ir ses chirurgie de Montréal, dont il devint plus tard l’un des proj mais fesseurs. Pendant plusieurs années il se dévoua à sa nomet se breuse clientèle et prit ensuite une part artive aux luttes ant la politiques. Il représenta à la chambre les libéraux du comté s com- dé Berthier, durant treize ans, et fut appelé au Sénat en ricain 1876. Le docteur Paquet est d’une haute stature ; ses maxmblée nières engageantes, son affabilité, sa courtoisie envers tout Robert le monde font qu’on le rencontre toujours avec plaisir. dance Paquin (Jacques), né à Deschambault, en son vivant curé stème de St-Eustache de la rivière du Chêne et archiprêtre, fut prési- ordonné le 24 septembre 1814. Il montra beaucoup de coussuma rage civique durant les troubles politiques de 1837-38, et a jamin laissé un journal des événements arrivés à St-Eustache, une ien la oraison funèbre de Mgr de Forbin-Janson et la première ire de histoire ecclésiastique de son pays, qu'on a déplorablement encore rdue.
rtures Parent (Ztienne), un des plus parfaits écrivains canadiens, ueillit né à Beauport le 2 mai 1801. 11 fut nombre c’années assisns au tant secrétaire provincial, situation où il mérita des employés ration du gouvernement un tribut de reconnaissance et d'estime, , Paris et devint ensuite assistant secrétaire d'Etat, à Ottawa. M. entrer Parent fut membre du parlement et rétablit le Canadien, 'érages qu'il rédigea durant quatorze ans. (Cet écrivain est remarr, une quable par la pureté et l’élégance de son style. $Ses séries