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apeur,. au chevalier de Longueuil, fils du deuxième baron, et qui n ’ 50 en une notice dans ce volume. Le chevalier Jacques de J'oybert, Voyez son frère, seigneur de Vitry en Champagne, et capitaine de 2 vol. vaisseau, commanda le Sphinx à la bataitie d'Ouessant en : 1778, et dans plusieurs autres affaires.
depuis. Soulbièche, l'être suprême chez les Alibamons, ancienne pagnie peuplade de la Louisiane.
ire en Starnes (ZZenry), desceudant d’une famille anglaise étn- I] fut blie au Canada à la fin de la révolution américaine, 11 nu- Nord- quit à Kingston er 1816, et reçut son éducation au collège Assem- de Montréal. Durant plusieurs années il fut associé de ln Mont- maison de commerce Leslie et Starnes, de Montréal, M, Smith, Starnes a été et est encore directeur et président de plupOur sieurs banques, compagnies d'assurance et chemins de fer, e cinq I1 fut deux fois maire de Montréal et est lieutenant-colonel usieurs de la milice de réserve. De 1857 à 1863 il fut représenienfai- tant du comté de Châteauguay à l'Assemblée législative des Michel Canadas-Unis, et refusa un portefeuille dans le cabinet de et l’un Québec en 1867. M. Starnes fut orateur du Conseil légisen. Il latif en 1879 et agit comme commissaire de l’agriculture et des travaux publics durant l’absence de M. Joly, 11 fut ommUu- ensuite commissaire des chemins de fer depuis juillet 1882 int en jusqu’à janvier 1884. Sous l’administration Mercier, il n es fonc- été nommé président du Conseil législatif. umula St-Castin (Ze baron de), natif d'Oléron en Béarn, un des corps héros du régiment de Carignan-Salières, se jeta parmi les pour le sauvages après la réforme de ce régiment. Il se maria à la our les: fille du grand chef Madockawando, préférant, dit Lahontan, t parti les forêts de l’Acadie aux monts Pyrénées. Il vécut avec ilet Le eux de manière À s’en faire estimer au dela de ce qu'on ù peut dire. Ils le firent sagamo (grand chef), ce qui est da qu comme le souverain de la nation, et peu à peu, il travailla à Men se faire une fortune en retirant de ce pays-là deux ou trois À ésers cent mille écus qu’il avait dans ses coffres en belles monnaies semblée d'or. Il ne s’en servait qu’à acheter des marchandises pour: oybert, faire des présents à ses confrères les sauvages, qui lui faisaient Acadie, ensuite, au retour de leurs chasses, des présents de castors de fils et triple valeur. Les gouverneurs généraux du Canada le ménuseptem- geaientetceux dela Nouvelle-Angleterrele craignaient, Ayant udreuil. eu plusieurs filles, il les maria toutes très avantageusement sa fille et leur donna à chacune une riche dot. Il contribua à la